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I remember that you were a true friend δ KENNETH

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Elève de 4ème année

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America Collins
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MessageSujet: I remember that you were a true friend δ KENNETH Ven 23 Jan - 5:17









AMERICA δ KENNETH

Depuis qu'elle sortait avec Aaron, Mary-Alice était insupportable. Une vrai pipelette. Mais pas dans le bon sens du terme parce que bon, j'avais beau me ficher des ragots et des « détails croustillants » c'était amusant de découvrir des traits de caractères cachés chez les autres. Sauf que Mary était simplement chiante. On se fichait bien de savoir qu'il aimait les pomme de terre sauté et le persil frais ! Mais quels genre de conversation pouvaient-ils avoir tous les deux ? Sans faire partie du couple je trouvais déjà l'ambiance lourdingue. Ils devaient être franchement amoureux pour ne pas se lasser l'un de l'autre vu leurs aventures incroyablement pas palpitante. Au moins Aaron était bien plus distrayant. Mais c'était parce qu'il ne parlait presque pas. C'était bien ça. Le silence. Ne pas parler si on n'avait rien d’intéressant ou de constructif à dire. Aaron jouait du violon et on se rendait souvent ensemble au club ; rare moment où lui et Mary n'étaient pas fourré ensemble. Au début elle me faisait une scène parce que je passais du temps seule avec lui mais elle avait très vite compris qu'Aaron ne m’intéressait absolument pas et que pour rien au monde, je ne le lui aurait volé. Dans tous les cas, je n'allais pas me privé de passer du temps avec lui pour lui faire plaisir. C'est vrai que j'aurais pu le faire, après tout, nous n'étions pas si proche que ça mais par principe, il en était hors de question.

Pourquoi renoncer à quelque chose que l'on aime pour une raison absurde ? Pourquoi plier devant une exigence aussi enfantine ? Anna m'avait fait remarqué que ce n'était pas stupide, que c'était comme ça l'amitié. Que l'amitié c'était sacré, que pour elle, on faisait des choses stupide sans aucune raison valable. J'avais tourné les talons et m'étais réfugié dans la réserve de la bibliothèque. C'était vraiment ça l'amitié ? Renoncer bêtement à des choses auxquels on tenaient ? Souffrir pour une raison injustifié et subir. Je ne devais pas avoir de réels amis dans cette école parce qu'il n'existait pas une seule personne pour qui j'étais capable de faire ce genre de choses. Est-ce que ça me rendait froide ? Insensible ? Ou simplement logique ? Même mon frère jumeau n'obtenait pas autant de sacrifice de ma part. Je ne pouvais pas. Simplement pas. Je ne pensais pas être égoïste ni même imbu de ma personne. J'étais capable de faire preuve de charité, faire preuve de compréhension et laisser quelqu'un obtenir une chose qui me revenait de droit parce qu'elle avait beaucoup travaillé pour ça. Je pouvais faire ce genre de chose. Parce que la personne en face de moi le méritait. Mary ne méritait pas que je renonce à quoi que ce soit pour elle. Oui, nous avions simplement deux manière différente d'interprété l'amitié. Elle voyait ça comme un dû, une obligation du fait que nous passions du temps ensemble, régulièrement, que nous entretenions des rapports dit amicaux. Pour moi, l'amitié c'était une récompense. Je ne l'a donnais que si la personne en face de moi c'était battu pour ça, si elle aussi, avait sacrifié quelque chose pour ça. On ne pouvait avoir de véritables amis que si lui aussi, était prêt à renoncer à quelque chose qui lui était cher rien que pour nous.

Je refermais le livre et le rangeait dans le rayonnage. Je n'avais pas le droit de prendre les livres de la réserve pour la salle commune. J'avais réussis à obtenir l'autorisation d'y entrer grâce à mes bonnes notes et mon travail acharné. C'était pareil que l'amitié. Ça se méritait. Je me demandais tout de même ce que ça faisait d'avoir un véritable ami. Le genre d'ami qu'on garderait toute sa vie, avec lequel je pourrais rire, pleurer, me plaindre sans craindre qu'elle ne parte en courant, lui confier mes peurs, mes bonheurs et entendre les siens. Étrangement, je repensais à l'année dernière, à ce garçon que j'avais surpris dans la salle commune. Un rire brisa le silence qui m'entourait. Il faisait une face à son meilleur ami. Comment s’appelait-il déjà ?... Je passais tout le chemin entre la réserve et la salle commune à rechercher désespérément son nom. Ca terminait en « Eth ». Seth ? Non.. difficile. Ça remontait à si longtemps ! Je n'écoutais pas la question de l'aigle et lui demandait comment s'appelait ce garçon qui était venu l'année dernière. L'aigle savait tout. Kenneth. C'était ça ! Délivré de ma recherche je répondais enfin à sa question qu'il répéta agacé et j'entrais dans la salle commune.

Anna me fit signe sur le sofa pour les rejoindre elle, Mary, Aaron, Will et Harmony. Tiens, Harmony était là. Je me mis assise à côté d'elle sans faire de commentaire. Les discussions tournèrent autours du week-end prochain et de la sortie que voulait faire Mary pour les soldes. Shopping chez Gaichiffon. Autant dire que cette conversation ne m’intéressait pas. Je n'étais pas contre la mode mais ce n'était pas ce qui me préoccupais le plus et puis, je savais d'avance qu'une fois dans la boutique, Mary passerait son temps à nous demander ce qui plairait à Aaron. C'était son mec ou le nôtre ? Les filles amoureuses posaient toujours des questions stupide à leurs copines. Non, moi le garçon auquel je pensais c'était Kenneth. Et son ami Serdaigle. Gabryel. Je ne savais pas d’où je ressortais ce nom mais je le retrouvais. « Les filles, vous connaissez Gabryel Keenan ? » Un silence de mort s'installa entre nous. J'avais dis une bêtise ? « Ame... oui mais... pourquoi ? » Je restais bête. N'étais-ce pas évident ? « Bah je voudrais lui parler. » Les filles se regardèrent entre elles puis Anna posa sa main sur la mienne doucement. « Tu.. ne sais pas ? » Je regardais Anna intrigué. Je ne savais pas quoi ? « Ame... il est mort. Tu... l'ignorais ? » Je restais interdite. Mort ? Mais quand ? C'était comme si je me prenais une enclume sur la tête. Ok, je ne le connaissais pas mais... comment il pouvait être mort sans que je ne le sache ? Un truc pareil, on n'en parlait ! Ho mon dieu... ça avait du être tellement dur pour Kenneth ! Il avait l'air très attaché à son ami. « Excusez moi les filles... je... reviens. » Je me levais du sofa et me dirigeais vers l'aigle pour sortir de la salle commune. « Âme ! C'est le couvre-feu... » Je n'écoutais plus. Instinctivement je me dirigeais vers les cachots.

Quand je réalisais ce que je faisais, j'étais déjà à mi-chemin. Je m'arrêtais devant une fenêtre ou une sauterelle me regardait dans les yeux et je me demandais ce que pouvais bien faire une sauterelle dehors avec ce temps. Bizarre. Quoi que nous étions à poudlard. Il se passait toujours des choses bizarres ; entre les escaliers qui bougeaient, les sauterelles qui aimaient se dégourdir les jambes en hivers et les élèves qui trépassaient sans aucune raison il y avait de quoi se dire que nous vivions dans un monde de fou. Mais je me demandais ce qu'il était devenu. Un an. Tant de choses pouvaient se passer en un ans. Je repensais au chat de Erwin Schrödinger. Tant qu'on ouvrait pas la boite, on ne pouvait être sûr de savoir si il était vivant ou mort. C'était un peu pareil ; comment savoir si je ne vérifiais pas une bonne fois pour toute ?

Je continuais donc ma route, en faisant bien attention à ce que personne ne me croise puisque nous n'avions plus vraiment le droit de nous balader dehors, puis j'arrivais enfin dans les cachots et là... c'était le drame. Face à ma stupidité je réalisais que je n'avais pas leur mot de passe. Ce n'était pas comme chez nous il suffisait seulement d'être intelligent pour entrer. Ici il fallait connaître seulement un mot ou une phrase et elle n'était pas à ma porté. Zut. Je me reculais, me plaçant dans l'ombre un peu plus loin de l'entré. Je ne pouvais pas risquer que leur préfet sortes et ne me voit hors de ma salle commune. J'attendais, j'attendais, et me disait que je n'allais pas trouver comme ça, sur un coup de chance le mot de passe. Quand je décidais, finalement de rebrousser chemin un garçon regarda à sa droite, sa gauche et s'approcha du tableau. « Spectre ». Le tableau pivota et le serpentard entra dans sa salle commune. Il ne m'avait pas vu. Un grand sourire traversa mon visage et je sortais de l'obscurité. J'attendais malgré tout quelques minutes avant de moi-même donner le mot de passe. Première étape franchis, plus qu'à trouver ma proie.

Je fis un premier pas. Je n'étais pas vraiment discrète avec mon uniforme de Serdaigle. C'était même étonnant que le tableau m’ait laissé entrer. Il ne devait sans doute pas avoir le choix. J'avançais à pas de biche admirant au passage la salle commune que je n'avais jamais vu jusqu'à maintenant. On aurait cru se trouver dans un navire au fond des mer. Les hublots donnaient sur le fond du lac et une lumière verte tamisé apportait une touche lugubre et à la fois excitante à ma présence ici. J'étais un aigle sous l'eau. Puis je m'arrêtais d'un coup. Quelqu'un était sur le canapé. Quelqu'un qui se trouvait être exactement celui que je cherchais. Seul. La chance tournait dans mon sens et je m'en réjouissais.

Il était là, juste là et moi j'étais dernière lui. Je respirais à peine, je bougeais en silence. Je n'étais pas certaine qu'il m’ait entendu. Puis, je me lançais. Je fis le tour du canapé et vint me mettre juste à côté de lui. Nos regards se croisèrent mais je restais calme, posée. « Le lendemain il a crié dans toute la salle commune ton nom. C'était bien joué. »



- Namco -

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MessageSujet: Re: I remember that you were a true friend δ KENNETH Ven 23 Jan - 6:23


« Te souviens-tu de ce jour-là? Notre première rencontre officielle. J'ai l'impression qu'il s'est écoulé une éternité depuis. Mais, en même temps, je m'en rappel comme si c'était hier. C'est étrange. Le temps passe si vite. Les choses changent, les gens changent. Nous, avons nous changé, l'un pour l'autre? Est-ce que ce sera différent, cette fois?»

Kenneth & Avalon

I remember that you were a true friend

La salle commune est déserte, à cette heure-là. Il semble que je sois le seul à veiller. Assit dans la salle commune, sur le divan qui fait face au feu, je laisse le temps s'écouler. Il n'est pas encore l'heure du couvre-feu, pourtant, il n'y a pas plus d'action. Je passe une main sur mon visage, poussant un profond soupir de lassitude. Je ne sais pas quoi faire. Pour être franc, je m'emmerde royalement. Mes devoirs sont fait – oui, parce que je n'ai pas le choix de garder une bonne moyenne pour mes notes. Quand Avalon et moi avons décider de former officiellement un couple – enfin, officiel et non-officiel- elle m'a fait promettre que mes escapades nocturnes dans ses appartements ne nuieraient pas à mes études. Je ne pouvais pas le lui refuser, tout de même. Surtout que, en tant que directrice de ma maison, elle a un œil sur tout ce que je fais. M'enfin, il y a aussi son don de lire dans mes pensées. Bref, je ne peux rien lui caché, donc inutile d'essayer, ou même de pensé à essayer. Je suis donc un élève modèle, comme autrefois. Je travaille dur, je dois le faire. Il ne me reste que quelques mois avant d'être officiellement diplômer de Poudlard, ce n'est pas le temps de tout gâcher. Même si je ne sais toujours pas dans quel domaine je vais aller. Ça devrait me stresser, pourtant, ce n'est pas le cas. Dû à mes notes exemplaires, je sais que je n'ai pas d'inquiétude à me faire pour ce qui est d'être accepté, peu importe le domaine que je finirai par choisir. La conversation que j'ai eu à ce sujet, avec Avalon, me revient en mémoire. Un vague sourire étire mes lèvres. Elle avait, de manière plutôt franche, repousser les deux idées qui m'étaient venu à l'esprit, sur le coup. Je n'avais pas les qualités pour, selon elle. Elle n'a pas tord, bien sur. Elle m'avait plutôt diriger vers l'histoire. En influançant mon choix par la promesse de cours privés avec elle. Comment refusé? Bien entendu, ma décision était loin d'être prise. J'ignorais toujours quel chemin prendre. Et j'ignorais quoi faire pour me diriger correctement. Peut-être devrais-je en parler d'avantage avec ma tendre Avalon. Je suis sur qu'elle saura me conseiller judicieusement.

Un bruit attire mon attention et je tourne la tête pour voir entrer dans la salle commune un jeune élève de la maison. Il ne me voit même pas. Sans un bruit, il monte dans les dortoirs. Le silence se fait de nouveau dans la pièce et je rive mon regard sur les flammes qui brûlent dans la cheminée. Je ne peux m'empêcher de regretter l'absence de la jeune femme. Je ne peux pas la voir, ce soir, et elle me manque beaucoup. Pourtant, ce n'est pas comme si je ne l'avais pas vu dans la journée! Je grimace un peu, navré d'être devenu aussi.....Enfin, je ne trouve pas le mot approprié. Accro? Dépendant? Faible? Allez savoir! Je secoue un peu la tête pour chasser Avalon de mon esprit, je ne fais que me torturer davantage. Changeant un peu de position, je soupir de nouveau en fermant les yeux, frottant mes paupières du bout des doigts. Un autre bruit capte mon attention. Non, pas un bruit, plutôt une présence. J'ouvre les yeux et je m'attends à voir Hunter à mes côtés. Il fait souvent ça; étant insomniaque, il n'est pas rare que le jeune homme descende dans la salle commune, où nou passons un peu de temps ensemble, avant que je n'aille rejoindre notre directrice. Mais ce soir, ce n'est pas Hunter qui prend place à mes côtés. Mon regard croise de superbes yeux bleus, qui me sont familiers, et une voix résonne dans la pièce. Je cligne des paupières, sidéré. Je dévisage longuement la jeune femme qui me fait face, les sourcils froncés. Elle n'est pas de Serpentard, pour sur. Et son uniforme est là pour le prouver. Une Serdaigle? Mais que fait-elle ici?! Je l'étudie longuement. Je sais que je la connais. Et je ne met qu'une fraction de seconde avant de la replacer. America Collins. Sa présence dans ma salle commune me fait l'effet d'un coup à l'estomac, pareil pour ses paroles. J'ouvre la bouche, puis la referme, ne sachant trop quoi dire. « America Collins. Qu'est-ce que tu fais ici? » M'étonnais-je en me replaçant sur le canapé, pour lui faire face. Le souvenir de cette fameuse nuit, l'année dernière, m'assaille brusquement. Alors que j'errais dans la salle commune de sa maison, elle m'avait surprise. Puis attaqué. En effet, elle m'avait accusé d'être l'auteur du crime qui s'était abattu sur Cordélia Fredrickson. Elle s'était rapidement aperçu qu'elle avait eu tord et nous avons discuter toute la nuit. Je ne l'ai pas revu par la suite. Du moins, pas reparler. Plongeant mon regard dans le sien, je sens mon cœur se serré douloureusement, alors que ses paroles hantent mon esprit. Cette nuit-là, j'avais jouer un tour à Gabryël Kennan, mon meilleur ami. Il était décédé, depuis le temps. Un léger sourire étire mes lèvres, alors que j'imagine sans mal mon défunt ami réagir, comme Ame me le décrit.

Haussant un sourcils, je pince les lèvres, détaillant le visage de la jeune femme. Ça me faisait tout bizzar de la revoir, près d'un an plus tard. Que devenait-elle, aujourd'hui? En un an, pleins de choses arrivent. Pour moi, il y a eu la mort de Gabe, qui m'a chamboulé. J'ai été un véritable con, je l'admet. Le suis-je encore aujourd'hui? Bien sur. Mais pas autant. Disons que fréquenté Avalon m'aide à me recentrer. Chelsea, qui me boude encore aujourd'hui, me remet tranquillement sur le droit chemin aussi, même si elle l'ignore. Je suis en voix de guérison, si on veut. Je suis content qu'America ne m'ai pas vu dans cet état-là. Un an déjà. Un léger sourire en coin, mon regard reste accroché au sien. « Tu as fait tout ce chemin....juste pour me dire ça? » Fis-je avec amusement, encore étonné de l'énorme risque qu'elle avait prit pour venir jusqu'ici. Mais, d'un côté, même si je ne le démontrais pas, ça me touchait. Mais....pourquoi maintenant? Un an plus tard? Qu'est-ce qui l'avait poussé à venir vers moi, dans un territoire qui était loin d'être le sien? Une chose à la fois, on verra bien pour les questions plus tard.

(c) crackle bones


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I don't need a friend, I need to mend so far away
« It aches in every bone, I'll die alone, but not for you. My eyes don't need to see that ugly thing, I know it's me you fear. If you want me hold me back. Frail, the skin is dry and pale, the pain will never fail and so we go back to the remedy. Clip the wings that get you high, just leave them where they lie and tell yourself, "You'll be the death of me" »
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