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The only real value is friendship that is born without reason. - Pen

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Juliet J. Clark
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MessageSujet: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Mar 2 Déc - 15:19




The only real value is friendship that is born without reason.


   

 La chasse au trésor pouvait débuter. J'avance à pas de biche dans les couloirs de l'école et m'arrête toutes les deux secondes en me collant contre le mur pour vérifier que je suis toujours seule. Il est minuit et demis et je suis hors de mon lit. Mais je dois le faire. Je tremble comme une feuille en pleine tornade parce que la dernière fois que j'avais été toutes seules dans les cachots on m'avaient enfermer dans une des anciennes salles de tortures après m'avoir voler mon sac de cours mais j'avais entendu parler d'un mystère qui attirait toute mon attention : Il paraissait que toutes les veilles de noël, dans un des cachots de l'école, le fantôme de Dymphna Furmage parcouraient les lieux en criant que des gobelins la suivaient pour la tuer et, quand on l'a suivait, qu'elle nous guidait vers une de ses cartes. Avoir la carte de chocogrenouille de la sorcière Dymphna est un de mes rêves. C'est d'ailleurs le rêve de tous les collectionneurs. Cette carte est extrêmement rare et maintenant que le climat sur le château était au beau fixe, je devais tenter ma chance et percer le secret du passage secret qui m'y emmènerais.

Je sort une chocogenouille de ma poche et la mange pour me donner du courage. Je regarde la carte d'Orsino Thruston et je saute sur place de joie. J'avais enfin la collection complète de tous les membres des Bizzar's sister ! Et j'avais entendu qu'ils allaient venir au bal de noël ! J'allais leurs faire signer mes cartes ! Le bal promettait d'être génial cette année. J'avais prévu une longue robe en voile verte depuis déjà plusieurs mois. Pen et moi avions profité des vacances d'halloween pour rentrer et faire les boutiques. Mamie n'était pas très riche, mais elle aimait me voir porter de jolies robes -tout comme Pen-. Tout était prévu. Alors ce soir, j'en profitais pour faire quelque chose que j'aimais. Je regarde sur ma droite ou j'ai entendu un son, mais ne voyant aucune ombre, je poursuis mon chemin. Au bout d'une heure, je suis toujours seule, toujours perdue et fatiguée. Pas de fantôme, pas de carte, et j'en avais marre. Je regarde encore une fois ma nouvelle carte et me dit que dans le fond, ce n'était pas grave si je n'avais pas celle de Dymphna parce que j'avais celle d'Orsino. J'étais sur la collection des membres des Bizzar's depuis presque deux ans et c'était déjà noël pour moi que d'avoir la cerise sur le gâteau ce soir, juste avant de voir le groupe en chair et en os.

Je fais alors demis-tour et retourne dans ma salle commune. Poudlard était tellement grand ! Même les cachots semblaient ne jamais se terminer. Je mis au moins une heure avant de retrouver le tableau des serpentard. Dans la salle commune, je vois deux garçons qui se tournent vers moi quand j'entre et j'ai beau faire le moins de bruis possible, leurs yeux ne me quittent pas. Je baisse le visage et traverse la salle au galot. Je n'aime pas qu'on me regarde de trop, je me sens toujours oppressée. Je cours jusqu'au dortoir et une fois changé, je me glisse dans le lit de Pen qui dors -évidement-. « Pen...Pen... tu ne va jamais le croire... J'ai eu la carte d'Orsino ! » Je regarde mon lit et je crois qu'elle dors. Ce n'est pas une surprise, je sais que c'était déjà le cas avant que je ne me glisse sous sa couverture mais j'avais besoin de le lui dire. Mais pas au point de la réveiller. Je souri discrètement puis pose ma tête sur le coussin de ma meilleure amie avant de m'endormir à mon tour.

Quand je me réveille, j'entends pleins de chuchotement outré et quand je lève mon visage vers les pipelettes, je vois ma robe de bal déchirée sur mon lit en milles morceau. « Nom d'une baguette ! » Je me lève en sursaut et me dirige vers mon lit en bousculant ma meilleure amie. Je laisse mes larmes couler sur mon visage tandis que je prends quelques morceau de tissus dans mes mains. Je lève les yeux et tombe nez à nez avec Meredith Tommens qui rigole devant le désastre de ma vie alors que le bal était le soir-même. Je me retourne vers Pen et pleure dans ses bras. Qu'est-ce que je pouvais faire maintenant ? Même la magie ne pouvait m'aider dans une tel situation. J'attends que tout le monde s'en aille et lève mes yeux rouge vers ma meilleure amie. « Pourquoi on me fait ça à moi Pen ? Qu'est-ce que j'ai fais de mal ? Tu me le dirais si j’agissais avec mépris hein ?... Qu'est-ce que je vais faire ?... je crois que je pourrais pas venir au bal avec toi ce soir... » Et sans plus de mot je quittais les bras de la jolie blonde pour m'isoler dans mon coin. J'avais besoin de réfléchir, j'avais besoin de temps pour me reprendre.

Je zapp le petit-déjeuné et ne voit pas Pen de la mâtiné. Quand je croise une fille de serpentard elle se met à parler tout bas en me regardant. Je me sens rougir et avance plus vite pour l'éviter. Je vois des guirlande et des boules de Noël partout autours de moi mais la joie des festivités de ce soir ne m'atteins plus. Je n'ai plus de robe. De toute manière je n'avais pas non plus de cavalier. Aucun garçon ne m'avait demander de l'accompagner, quoi que ça ne me dérangeait pas en fin de compte puisque de toute manière je dansais très mal.  Pas comme Pen. Elle était belle et c'était une merveilleuse danseuse. Je ne sais pas si quelqu'un lui avait demandé mais si c'était le cas, elle avait refuser pour y aller avec moi. Je me sens comme une andouille qui est à la traîne et qui ne comprend rien. Je soupire et m'accroupis dans un coin isolé. Qu'est-ce qui clochait chez moi ? « Salut Clark. » Je lève les yeux vers Meredith qui arbore un grand sourire. « J'ai un cadeau pour toi. Enfin... peut-être. Disons que je te propose un échange. » Je la regardais avec attention. De quoi parlait-elle ? Cette fille me détestait. Nous sommes toutes les deux dans le club des collectionneurs et dès qu'on se retrouve dans la même pièce, elle fait tout pour m'humilier. Pourquoi voudrait-elle me faire un cadeau ? Ou même me parler ? La dernière fois elle m'avait dit que tout ce qui pouvait venir de moi était comme de la pourriture sur une tranche de pain. « J'ai cru apprendre que tu avais la collection complète des cartes des Bizzar's Sister ?... Il se trouve que ma mère m'avait envoyé la robe de bal qu'elle avait mise quand elle était à poudlard, mais comme c'est un vieux truc j'ai préféré en acheté une nouvelle. Je te propose cette robe contre ta collection. Tu vois je suis généreuse, après tout... tu n'a plus de robe. »

Je ne sais pas quoi dire face à cette proposition. J'ai l'impression de me retrouver dans une fiction ou je serais l'héroïne qui s’apprêtent à vendre son âme au diable, mais est-ce que j'ai bien le choix ? J'avais vraiment envie d'aller au bal et je ne pouvais pas y aller avec une robe de tous les jours. Mais j'avais aussi très envie de faire signer mes cartes. J'avais mis deux ans à toutes les réunir ! Des cartes ou une robe ? Je la regardais avec son grand sourire qui me tendait la main en signe de pacte et je tendais la mienne avec une profonde douleur. Je ne pouvais pas abandonner Pen. J'acceptais.

Dans l'après midi je retrouvais Meredith devant le sapin de la salle commune et elle me tendit la robe en voile rose orné de dentelle et je restais stupéfaite face à cette robe magnifique dont elle ne voulait pas. Je lui tendais ma collection de carte et pleurait intérieurement de tout le temps consacré à leurs recherche. Ce n'était que des cartes. Je devais m'en convaincre. « Pleure pas Clark, avec un peu de chance un garçon t'embrassera sous du gui ce soir ! Non je plaisante ! Haha... qui te regarderais dans cette robe ? Bon je te laisse, j'ai une tenue haute couture qui m'attends. A plus poil de carotte. » Je la regardais partir en baissant le visage. Moi je la trouvais magnifique cette robe. Elle était vraiment très belle et plus je la voyais, plus je me disait qu'elle en valait le prix que j'en avais payé. Je me repris. Il le fallait. Je me dirige vers la salle de bain pour me doucher et me maquiller avant de mettre ma robe. J'avance avec hésitation dans la chambre et je vois Pen qui se change elle aussi. Je l'avais éviter toute la journée et je m'en veux pour ça. Je m'avance vers elle dans ma nouvelle tenue. « Pen ?... » J'avance vers elle tout doucement, le rouge aux joues. « Excuse moi pour aujourd'hui. Mais tu vois ! J'ai trouvé une nouvelle robe » Je la prend dans mes bras. « Pour rien au monde je ne t'aurais abandonné.  On termine de se préparer et on y va ?». Je ne devais pas craquer. En trois mots je peux résumer tous ce que j’ai appris à propos de la vie : elle se poursuit. Le spectacle devait continuer. Et je ne devais pas baisser les bras. Pour elle, et aussi pour moi.

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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Jeu 4 Déc - 12:03



Elle n’avait même pas senti son lit s’affaisser légèrement lorsque sa meilleure amie vint la rejoindre dans son lit à baldaquins de la salle commune de Serpentard. L’action était désormais trop naturelle pour qu’elle s’en formalise, ce n’était pas la première fois que Juliet et Penelope partageaient la même couchette, bien qu’il ne soit normalement pas très confortable de dormir toute recroquevillé dans un lit aussi petit, mais ça ne la dérangeait pas. Elles s’étaient faite une place toutes les deux, sans autre formalité, signe de leur complicité qui n’était pas uniquement qu’apparente, mais bien réelle.

Elle garda longtemps les yeux fermés ce matin là, alors qu’elle entendait depuis plusieurs minutes ses camarades de chambrée discuter entre elles, sans comprendre vraiment la nature de leur agitation qui ne ressemblait pas à l’excitation avant bal qui devait avoir lieu d’ici quelques heures. Non pas ce matin, elle ne voulait pas se mêler à leurs histoires, il y en avait tellement, et il était également bien trop tôt pour devoir s’en inquiéter. Il y eut des mouvements de draps à ses côtés qui ne l’inquiétèrent pas, parce qu’elle avait eu sans peine réussi à identifier l’odeur des cheveux roux de Juliet qui lui chatouillait la nuque. Elle sourit légèrement dans son demi sommeil, songeant à ce soir, au bal annuel de l’école, la robe dans laquelle elle allait pouvoir se pavaner en compagnie de sa copine…

- Nom d'une baguette !

Cette exclamation, poussée par cette voix plus que familière l’alarma plus que le reste et acheva de la sortir de sa torpeur pour de bon. Elle cligna plusieurs fois des paupières pour et la mise au point se fit rapidement sur son amie qui était debout à présent, et qui tenait tristement un tissu tout effiloché entre ses mains…

Se pouvait-il que… ?

Elle n’eut pas besoin d’aller au bout de son raisonnement pour comprendre et passa rapidement de la robe détruite de Juliet aux ricanements de Meredith, puis de nouveau à l’expression dévastée de la rouquine. Fronçant le nez, elle se dégagea de sa couette se plaça à hauteur de  son alter ego et passa ses bras par dessus ses épaules, signe qu’elle la soutenait, cette dernière plongeant la tête la première dans son cou pour y cacher ses larmes, ce qui eut le don d’achever d’agacer Penelope. Pas contre elle, certainement pas, mais vis à vis de la plupart de ces idiotes qui ne savait pas penser avec autre chose qu’avec leur méchanceté. Elle ne se gêna pas d’ailleurs pour rétorquer, le ton plus glacial que jamais :

- Whahou, il y a donc des filles tellement jalouses ici qu’elles en arrivent à de tels stratagèmes pour gâcher la soirée des autres ? C’est fait avec tellement de classe, j’en ai le souffle coupé. Son regard s’attarda plus longuement dans celui de Meredith puis elle claqua deux ou trois fois dans ses paumes, dans l’imitation grossière d’un applaudissement, pour montrer à quel point elle les trouvait ridicules et se considérait, elle et Juliet, au dessus de cette population de bas étage.

Elles se dispersèrent, et elle consola la jeune Serpentard comme elle pu, feignant l’assurance pour essayer de lui faire retrouver sa bonne humeur, alors qu’elle était plus désemparée que jamais, face au désespoir de sa camarade. Ah non ! Elle n’allait pas ne pas venir au bal à cause de cette sale petite merdeuse à qui elle avait envie d’arracher les ongles pour se venger ! Penelope ne dit rien de ce qu’elle avait en tête, et attendit qu’elles se séparent à son tour pour aller confronter de nouveau Meredith. Sans y aller par quatre chemins, elle lui annonça qu’elle avait intérêt à trouver une solution dans les heures qui suivaient, car dans le cas contraire, elle lui assurait qu’elle allait lui faire passer le pire bal de sa vie et que sa propre robe allait s’en souvenir. Meredith se doutait bien que c’était loin d’être des paroles en l’air, après tout, elles partageaient la même maison depuis cinq ans maintenant. Etrangement, elle n’insista pas et conclu avec elle cet étrange marché, mais ça Penelope s’en fichait, l’important étant que sa super copine puisse l’accompagner au bal auquel elle n’avait pas vraiment envie d’aller si elle n’était pas présente.

Ce qu’elle ignorait, c’était que Meredith avait déjà prévu son back up de secours de son côté, et qu’elle n’avait pas terminé de faire marchander Juliet Clark, lorsqu’elle était persuadée d’avoir rendu justice par elle même.

Elle ne retrouva la rousse qu’au moment de passer leurs robes respectives, et elle pointa le bout de son nez pendant qu’elle était en train de tirer ses cheveux en arrière, pour pouvoir appliquer un maquillage léger sur son visage. C’était jour de fête, ce soir, elle avait le droit !

- Pen ?...  Excuse moi pour aujourd'hui. Mais tu vois ! J'ai trouvé une nouvelle robe. Pour rien au monde je ne t'aurais abandonné.  On termine de se préparer et on y va ?

La blonde la salua d’un immense sourire sincère, remarquant que Meredith avait respecté leur deal, tout en ne sachant pas que par le fruit du hasard, c’était une manœuvre prévu depuis le départ. Elle se leva toute sautillante pour se mettre face à Juliet et attrapa chacune de ses mains, qu’elle écarta pour pouvoir l’observer dans cette tenue.

- Tu es magnifique là dedans, elle te va si bien ! C’est tout à fait ton style
, commenta t-elle, tout en songeant que Meredith avait vraiment bien joué le jeu, mais tant mieux. Elle ne lui posa pas plus de questions et n’insista pas, puisque elle était dans la combine. Elle ne voulait pas que la soirée de Juliet soit de nouveau gâchée.

Puis, se fut à son tour de s’habiller. Enfin, elle allait pouvoir porter la robe dans laquelle elle n’avait pas cessé de s’imaginer depuis qu’elle avait réussi à se la procurer. Ses parents n’ayant pas assez d’argent pour la lui offrir par caprice, elle avait économisé pendant des mois avec l’argent qu’ils lui donnait, elle avait rendu des tas de services aux autres, notamment aux filles de son club de cheerleaders et peu à peu les mornilles s’étaient transformées en gallions. Sa mère et son père avait ensuite rajouté le reste comme ils l’auraient fait avec une robe un peu plus banale et la jeune fille se dit qu’elle allait sûrement devoir la recycler pendant plusieurs bal, parce qu’elle n’aurait jamais assez d’argent pour en acheter une autre de cette valeur, le Noël suivant. Elle accorda deux trois dernières touches supplémentaires à sa tenue, avant d’attraper le bras de Juliet, pour passer le sien dessous.

- Même Cendrillon ne fait pas le poids ! affirma t-elle, alors qu’elles avaient quitté la salle commune et qu’elles naviguaient dans les cachots pour rejoindre la Grande Salle.

Il avait été convenu presque tout de suite après l’annonce du bal, qu’elles allaient s’y rendre semble, Juliet et elle, pas une un seul instant elle n’avait songé à s’y présenter avec un garçon. Elle ne dirait pas non à une danse si on le lui proposait, avec c’était avec sa meilleure amie qu’elle y allait avant tout et ça ne l’avait pas dérangé de ne pas avoir de cavalier, parce qu’elle le savait, elle avait à ses côtés, la meilleure d’entre toutes.

- J’ai hâte de pouvoir aller danser, lui confia t-elle ravie, et là dessus, elle la poussa à faire quelques petits pas de danse en sa compagnie, dans les couloirs, en les faisant tournoyer sur elles mêmes, avant de se remettre en place, face à la sortie des cachots. Lorsqu’elle dansait, elle oubliait tout, ses pieds retrouvant naturellement l’élément dans lequel ils avaient été forgés.

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I THINK IT'S BRAVE TO TRY TO BE HAPPY
You know what I think we are most afraid of? Not knowing. Not knowing whether it’s all really worth it. Not knowing if you should give up or keep fighting. Not knowing why you do the things you do; not knowing the purpose. It’s like when you’re little and you touch the stove and get burned because you didn’t know that it was hot. Not knowing has always hurt us, from the every beginning.©️.mad love
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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Dim 7 Déc - 14:44




The only real value is friendship that is born without reason.


 

Je glisse mes mains le long de la dentelle du corset et du voile de la robe. Je me trouve belle, incroyabelement belle. Certes, la pensée de la robe que j'avais prévu depuis des mois me rendait nostalgique. Je repense à tous les essayages que nous avions fais ensemble moi et Pen, à toutes les robes que j'avais mise pour enfin poser mon regard révolu sur elle ; cette magnifique robe verte que j'avais mis presque un an à acheter. Pen et moi n'avons pas beaucoup d'argent, nous n'étions pas nées dans le même genre de famille que Meredith. La Serpentard parle si fort que même de la salle de bain je l'entends se pavaner et toute sa clique de suivante l'aduler encore plus fort. Elle doit avoir une robe magnifique, elle doit avoir une robe incroyablement cher... Meredith avait tout ce dont elle rêvait. Moi non. Une larme coule le long de ma joue parce que la seule chose que je souhaitais depuis plus d'un an c'était d'avoir la collection complète des Bizzar's Sister et je l'avais à peine eu que je les avais perdu. Je prends un souffle nouveau, sèche mes larmes et remet une touche de fond de teins avant de sortir de la salle de bain.

Meredith me lance un regard pleins de sous-entendu alors que je passe devant elle en baissant les yeux pour me diriger vers Pen. Pen était sensationelle. Comme toujours. Plus belle qu'une patacitrouille de noël recouverte d'une légère couche de pâte à sucre décoré d'un fondant du chaudron. Bref, Penelope Robbin était incroyable. Comme toujours. Pen était belle, elle dansait comme une déesse et elle avait une voix de princesse, alors dans cette robe, elle était au sommet de sa beauté. Pen porte une robe longue, avec une légère traîne, taille sirène qui souligne son corps svelte de danseuse. Je suis fière d'être son amie, d'être sa meilleure amie.

« Tu es magnifique là dedans, elle te va si bien ! C’est tout à fait ton style » Je rougie sous le compliment mais je me sens toujours aussi mal. « Oui c'est vrai...merci. Je... Meredith me l'a échangé contre... hm... la collection complète des cartes des Bizzar's sister. Voilà... » Je me retiens de pleurer encore une fois. C'est une journée heureuse, une soirée heureuse. Une soirée que l'on attends depuis longtemps. Je ne dois pas la gâcher. Je relève le visage et sourie à ma meilleure amie.

Je regarde Penelope continuer à se préparer en retouchant encore et encore sa robe. Je sais qu'elle était particulièrement heureuse de la porter ce soir et elle avait toutes les raisons de l'être. C'était l'achat de l'année pour Penelope, c'était aussi le miens d'ailleurs. Nous avions économisés toutes les deux, mais Penelope avait eu bien plus de mal que moi. Mamie n'avait que moi et elle ne dépensait d'argent que pour moi. Comme elle touchait encore pas mal de pension dû aux années dans l'armée de Grand-père elle ne s'en sortait pas trop mal, bien qu'elle n'aurait jamais pu mener la grande vie.

« Même Cendrillon ne fait pas le poids ! » Pen revient vers moi et passe son bras sous le miens pour partir au bal. « Tu es si gracieuse ! » Nous passons à côté de Meredith qui me lance un regard amusé alors que je la vois tenir en main mes cartes mais je détourne les yeux. Au club, nous n'étions pas grand monde à faire de réelles collections. La majorité des gens avaient pour but d'en avoir simplement un maximum ou alors de ne rechercher que des cartes rares comme celle de Merlin ou de Morgane mais moi et Meredith nous n'étions pas comme ça. Nous voulions des suites, des collections et j'en avais beaucoup. Mais ma plus précieuse venait de me glisser des mains pour trouver les manucurées de la belle vipère.

Nous quittions la grande salle pour traverser les cachots et se rendre dans le hall. Nous croisions beaucoup d'élèves portant des costumes de toutes sortes. On devinait presque qui était dans quel club dans les couloirs et cette distinction était toujours très amusante à mes yeux. Je vois un groupe d'élèves composés de filles et garçons incroyablement bien habillés qui font signe à Pen et je devine qu'il s'agit des cheerleaders et des des joueurs de quidditch, d'autres élèves qui retournent vers le dortoir un livre pleins de troll et de gobelin en main qui sourient en me voyant et sous les lunettes rondes du poufsouffle, j'entrevois Jonas. Beaucoup disent que nous sommes des « geek » et j'ai beau prétendre que non, que je voyais certain de notre club, j'étais entièrement d'accord. Mais quand on regardait le club de révision, avec leurs discussions sur le ministère de la magie, les mangemort et les Auror un soir de bal c'était à se poser des questions. Non, ceux qui me donnaient le sourire et me donnaient envie de me mêler aux festivités c'était bien le conseil des élèves. Je voyais Lucile, dans sa belle tenue rouge s'approcher de Pen et moi un panier dans la main pour nous offrir des chocogrenouilles. J'en prenais une et l'a mangeait alors que nous poursuivions notre chemin sous les Joyeux Noël festifs des élèves du conseil.

« J’ai hâte de pouvoir aller danser » Je regarde Pen faire quelques pas de danse et je suis jalouse de ne pas être aussi douée qu'elle. La danse était toute sa vie et le club des cheerleaders n'aurait pu se passer d'une aussi bonne danseuse. « Tu fera des merveilles sur la piste ! Enfin, si je ne suis pas à côté de toi pour te marcher sur les pieds » Je rigole de ma maladresse. J'avais vraiment deux pieds gauche, mais j'aimais malgré tout danser. Sur ce point nous nous entendions et petites, Pen nous avaient inventé des tonnes de chorégraphie que j'avais eu un mal de chien à apprendre alors qu'elle les maîtrisaient en moins de deux minutes. Je compte surenchérir mais j'aperçois au loin les premières lueurs de la fête.

Je me retourne vers mon amie et je lui attrape la main un grand sourire sur les lèvres et je cours, cours vers le bal en la tirant avec moi. D'un coup, j'ai hâte. Des fantômes circulent dans tous les sens, pleins d'odeur de fondant du chaudron et de fizwizbiz montent dans mes narines et je rêve. Ce bal, cette ambiance, tout me porte, m'emballe et m'électrise. Je ne pense plus à mes cartes, je ne pense plus à mes pieds maladroits et aux railleries de Meredith. Je suis avec Pen et tout est merveilleux. « Ho Pen, moi aussi j'ai hâte. Viens ! Viens ! Je ne veux pas en perdre une miette ! »


Choix 1 :
Je lâche la main de mon amie et je coure vers l'entrée de la salle percutant au passage un garçon aux cheveux brun. Je lève les yeux et tombe nez-à-nez avec Esteban qui hurle mon nom. Je ravale ma salive, après Meredith, voilà que je me mettais à dos Esteban qui n'était franchement pas une crème avec moi. « Pardon ! Pardon Esteban ! je.... » Le garçon me repousse en arrière et m'insulte avant de partir à son tour. Je lève les yeux vers Pen en soupirant, ma joie retombé. « Décidément, ce n'est vraiment pas ma journée. »


Choix 2 :
Je lâche la main de mon amie et je coure vers l'entrée de la salle pour admirer toutes les décorations. Alors que tous entre en couple, j'arrive tel un ouragan au centre des étoiles dans les yeux. Le sapin, les guirlandes, les boules de noël qui flotte au plafond et les couples qui s'embrassent sous le guis près de l'appareil photos. Je soupire de bonheur. Tout est parfait. Je tourne le visage vers Pen en souriant. « Je crois que cette soirée, ce sera mon plus beau cadeau. »  

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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Dim 7 Déc - 17:06

Elle se sentait fébrile, comme à la veille de son anniversaire, lorsqu’elle n’en pouvait plus de tourner et retourner inlassablement dans son lit, persuadée qu’elle ne trouverait jamais le sommeil. A la place elle préférait s’imaginer la scène du lendemain, lorsqu’elle ouvrirait ses cadeaux en compagnie de ses parents, la Dame et bien entendu, Juliet, essayant de deviner ce que contenaient les paquets. Ses parents faisaient du mieux qu’ils le pouvaient pour qu’elle ne soit pas malheureuse et elle était ravie à chaque fois, parce qu’elle savait l’énergie qu’ils dépensaient pour lui faire plaisir, ce qui avait suffisamment de valeur à ses yeux. Son père grâce à la promotion qu’il avait eut à la fin de la guerre avait un meilleur salaire ce qui permettait plus de libertés à sa famille, mais le superflu n’existait pas chez eux, et bien qu’il y ait beaucoup de choses qu’elle désirait, elle préférait se dire que plus tard, ce serait possible, préférant ne pas se lamenter sur ce qu’elle ne pourrait pas avoir pour l’instant de toute façon.

Elle les fit virevolter toutes les deux dans la pièce, afin que les tissus qui composaient leurs robes respectives puissent briller de mille feux. Elle était tellement enchantée !

- Oui c'est vrai...merci. Je... Meredith me l'a échangé contre... hm... la collection complète des cartes des Bizzar's sister. Voilà...

Penelope s’arrêta soudain dans son élan, tout en fronçant des sourcils, soudain moins radieuse de ce qu’elle venait d’entendre.

- Qu’est-ce que tu racontes ?! Elle ne lâchait pas son amie du regard, bien décidée à ce qu’elle lui révèle d’avantage de détails.

Meredith avait encore trouvé le moyen de manigancer un sale coup malgré ses menaces, et ça, elle ne le supportait plus ! Elle en avait plus qu’assez de cette fille aux allures hautaines qui s’ennuyait tellement dans sa vie qu’il fallait absolument qu’elle soit une véritable nuisance dans celle des autres ! Elle lança un regard furibond en direction de leur ennemie dans un éclat doré. Elle fut tentée d’aller lui faire un scène sans plus attendre, parce qu’elle ne méritait que ça, mais elle hésita malgré tout, parce qu’elle n’avait pas envie d’une confrontation deux fois dans la même journée. Voir Juliet au bord des larmes la révoltait, mais en même temps elle la connaissait assez bien pour savoir qu’elle pourrait être mal à l’aise, même si elle prenait sa défense, et elle ne voulait pas qu’elle se sente plus mal qu’elle ne devait l’être déjà. Elle se contenta d’enchaîner à la place :

- Enfin, je ne comprends pas, c’était les cartes que tu préférais, ça ne valait pas la peine de marchander avec cette imbécile pour ça… Elle était perplexe, elle essayait de réassembler les pièces du puzzle ensemble pour enfin tout comprendre. Complète… Tu veux dire complète comme complète ? J’ai loupé un épisode ? Je n’arrête pas de regarder si je n’ai pas celle qui te mange à chaque fois que je mange une chocogrenouille ! termina t-elle en s’exclamant, encore plus déçue que Meredith ait pu faire preuve d’autant de roublardise. Elle ne payait vraiment rien pour attendre celle là !

Il fallait trouver un moyen de récupérer les cartes. Elle garda cette éventualité en option et se garda bien d’ignorer cette pauvre idiote qui ne connaîtrait jamais rien d’une amitié sincère comme elle pouvait l’avoir avec Juliet. Elle tenait d’ailleurs à changer les idées de son amie, et bien heureusement, le bal en était l’occasion rêvée pour se détendre l’esprit le temps de quelques heures !

- Tu fera des merveilles sur la piste ! Enfin, si je ne suis pas à côté de toi pour te marcher sur les pieds.

Sans se formaliser, elle continua sa petite démonstration, tout sourire. La seule chose qui comptait était de passer un bon moment avec elle, parce qu’elles n’avaient à se soucier de rien, ni de l’école, ni des devoirs, ni des Meredith, non mais ! Les périodes de fêtes avaient cette capacité magique de rendre les gens heureux et Penelope ne faisait pas exception à cette règle.

- Personne ne s’en rendra compte avec ton charme fou !
lui assura t-elle, sans doute une seconde de ce qu’elle lui affirmait. Elle était adorable dans sa robe et paraissait sortie d’un autre temps, elle était persuadée qu’elle ne laisserait personne indifférent ce soir !

Sa bonne humeur était contagieuse, parce que Juliet fut tout à coup prise dans le même mouvement de douce folie, et la blonde s’empressa de la suivre dans son élan, faisant voleter également sa jolie robe derrière elle. Elle espérait quand même qu’on jetait des coups d’oeils sur elle aussi, pour lui faire gagner confiance en elle.

- Ho Pen, moi aussi j'ai hâte. Viens ! Viens ! Je ne veux pas en perdre une miette !

Sans se faire prier, elle la suivit à son tour, pour découvrir la Grande Salle revisitée façon bal de Noël. Comme d’habitude tout était somptueux, coloré et animé, mais elle ne put pas vraiment s’attarder sur les décorations, parce que sinon, elle allait perdre Juliet de vue, ce qu’elle ne voulait surtout pas ! Elle finit par la rattraper, prête à danser en sa compagnie, comme elles l’avaient initialement prévues. Elle s’en fichait pas mal, le mot d’ordre était de s’amuser, peu importe avec qui !

- Je crois que cette soirée, ce sera mon plus beau cadeau.

Sans attendre, Penelope attrapa la rousse pour mener la danse et commença à faire de grandes boucles pour qu’on leur laisse assez de place pour se déplacer à leur aise. Elles firent quelques mouvements vaporeux, au rythme de la musique.

- Tu crois ? Si j’étais toi, je ne parierai pas là dessus
, ne put-elle s’empêcher de prononcer, l’air soudain très mystérieux. Ca avait été plus fort qu’elle. Elle avait une petite surprise pour sa copine, mais ce n’était pas maintenant qu’elle voulait le lui dire.

Sans attendre, elle fit pivoter Juliet dans l’autre sens, au son de la mélodie. Elle était tout à fait dans son élément et se moquait des gestes moins assurés de la rousse, l’important, c’était qu’elle soit aussi heureuse que Penelope l’était.

- Je vais te trouver un cavalier pour ce soir
, déclara t-elle alors, et en même temps, elle regardait un peu autour d’elles pour voir s’il y avait de potentiels beaux garçons qui pourraient prétendre au titre. Mais que pour une ou deux danse hein ! Parce que c’est quand même moi ta principale cavalière, et je ne te laisse pas trop longtemps, et surtout, pas à n’importe qui, acheva t-elle, l’expression mutine accrochée au visage.

Elle voulait bien partager, mais pas trop longtemps quand même – sa jalousie ne tarderait pas à refaire rapidement surface sinon !


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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Dim 7 Déc - 17:06

Le membre 'Penelope Robbin' a effectué l'action suivante : Les Dés

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Juliet J. Clark
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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Lun 8 Déc - 16:31




The only real value is friendship that is born without reason.


 

Je baisse à nouveau les yeux alors que Pen pose ses mains sur moi à la recherche de mes yeux chocolat. Oui. La collection complète. Je bafouille, je murmure, puis finalement lui avoue que j'ai eu la dernière des cartes cette nuit. Qu'en entrant dans son lit la nuit dernière je le lui avais dis mais qu'elle devait dormir. Je soupire. Je n'ai pas envie de penser à ça. Et puis je savais qu'en arrivant dans la salle j'aurais largement de quoi y penser avec le groupe qui chanterait. Et concernant Meredith, j'ai beau me dire qu'elle avait peut-être tout prévu, je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Et comment. Je n'ai eu ma carte que hier soir ! Est-ce qu'elle était réveillé quand je l'ai annoncé à Pen ? Je ne le saurais jamais mais je me tiens à cette idée. Je me force à sourire quand je la vois se réjouir pour le bal. Moi aussi je me réjouis, après tout, la soirée ne peut-être que meilleure que ce matin.

Nous quittons enfin la salle commune pour se rendre dans les cachots puis le hall. Les couloirs débordent de monde, et dans le hall de nombreux couples se retrouvent. C'est beau de voir tous ces garçons en costumes et toutes ces filles dans leurs robes de soirée. Tout le monde est magnifique et j'aperçois au loin le professeur Jackson qui saluent des élèves dans son élégant costume. Depuis que nous l'avons comme professeur j'ai un léger faible pour lui. J'aime son regard mystérieux et sa manière nonchalante d'appréhender la vie. Je me surprend à soupirer comme  ne idiote en le regardant. J'oublie tous mes soucis en le regardant. Puis je ravale mon sourire béat et me tourne vers mon amie qui me regarde. « D'accord j'arrête mais... qu'est-ce qu'il est beau... »

Pen m'attrape le bras et me tire sur la piste de danse avec elle alors que je lui dis que cette soirée est déjà un merveilleux cadeau. « Tu crois ? Si j’étais toi, je ne parierai pas là dessus. » Je capte ses yeux bleu et ne les lâchent pas alors qu'elle vient de lâcher une bombe. Comment ça je ne devais pas compter là-dessus ? Elle savait quelque chose ? Elle savait ce que mamie allait m'offrir ? Elle allait m'offrir quelque chose ? Ho les surprises me rendait folle ! Elle me stressait autant qu'elles me réjouissaient. Mais je n'avais pas le temps de me pencher sur le sujet parce que Pen me fait tournoyer sur la piste de danse.

Un pas sur la droite, un sur la gauche, je regarde mes pieds pour ne pas trébucher et je suis heureuse de voir que j'arrive à tenir sur mes pieds tout en accompagnant Pen sur la musique. Elle, elle me donne la sensation d'être face à une naïade tout droit sortie des eaux pour faire sa parade nuptiale. Elle était entièrement dans son élément tandis que je nageais dans un océan inconnu de robe de bal et de costume flambant neuf. « Je vais te trouver un cavalier pour ce soir. Mais que pour une ou deux danse hein ! Parce que c’est quand même moi ta principale cavalière, et je ne te laisse pas trop longtemps, et surtout, pas à n’importe qui. » Je rougie.

« Ho non ! Non ! Je ne sais pas danser et puis... regarde moi... Meredith à raison, personne ne voudra danser avec moi, et encore moins m'embrasser. Je suis maladroite et mauvaise danseuse. Un bal ne me met pas vraiment à mon avantage. Mais regardons pour toi ! Tu sais, j'ai cru entendre l'autre jour Drake, tu sais le dernier année, parlait de toi à ses copains. Il viendra sûrement ce soir.  Il te plaît ? »

En parlant de garçon, deux copains passèrent à côté de nous et leurs regards se posa sur nous. Pen avait tellement de succès ! Elle était si jolie, si gracieuse, si intelligente ! Je suis tellement fière d'être son amie et d'avoir la chance de passer mon temps à sa compagnie. Parfois je me dis que si nous n'étions pas amie depuis l'enfance, elle ne m'aurait jamais remarqué. Je suis de ces personnes qui sont discrètes, effacés, que personne ne remarque et qui ne veulent pas être remarqué. Ma vie me semblait très bien tel qu'elle était avec ses hauts et ses bas. Aujourd'hui surtout ses bas. Mais je prend sur moi. Je lève la tête et vois les Bizzar's sister et Meredith non loin d'eux, mes cartes dans sa mains. « Elle va les faire signer... Viens Pen, allons prendre un verre. »

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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Mer 17 Déc - 20:34


   
 
 
 

 
Juliet J. Clark - Penelope Robbin

The only real value is friendship that is born without reason ”

 
Sans lui en vouloir, elle regrettait le manque de confiance en elle de son amie, et ce n’avait pas été sans s’arranger avec les années qu’elle avait eu à supporter en tant qu’écolière de Serpentard. Si elles en avaient été victimes toutes les deux, c’était Juliet qui avait le plus souffert et les séquelles, bien que non physiques et invisibles, étaient restées. Elles avaient toutes deux des manière différentes de réagir face à l’adversité, mais Penelope avait toujours admiré cette faculté qu’avait la rousse de sourire à la vie quoi qu’il arrive et de relativiser. Les difficultés étaient là, mais elle ne se laissait pas abattre, même en cette soirée de Noël, légèrement entaché par les frasques de Meredith. Si jamais elle avait un coup de mou, la blonde s’engageait à la faire rire et lui remonter le moral, pour lui rappeler que, quoi qu’il arrive, elles étaient toutes les deux dans cet unique combat.

Juliet balbutia et ses joues arrivèrent à s’empourprer légèrement sous ses tâches de rousseurs qui lui donnaient un petit air innocent. Son amie ne put s’empêcher de sourire par qu’elle connaissait chacune de ses expressions par cœur depuis le temps et elle balaya sa précédente remarque avec légèreté :

- Meredith dit ça uniquement parce qu’elle  est jalouse. Je te l’assure, se sentit-elle obligée de rajouter parce que la rousse n’avait pas l’air convaincu de la véracité de ses propos, et pourtant, jamais elle ne se serait amusée à lui mentir. C’est sûr qu’elle, personne ne voudra venir l’embrasser, se moqua t-elle sans la moindre gêne et un sourire naquit sur ses lèvres. Personne n’a envie de se faire empoisonner par cette langue de vipère !

Elle souhaitait juste lui changer les idées et qu’elle oublie cette imbécile le temps de quelques heures. L’autre sale blondasse ne perdait rien pour attendre, Penelope comptait bien quant à elle, lui rendre la monnaie de sa pièce !

Elle haussa ensuite les épaules avec désinvolture :

- C’est vrai qu’il est pas mal, même si ce n’est pas le même genre que Jackson, la taquina t-elle. On verra, mais seulement si c’est lui qui m’invite ! Je ne danse qu’avec les gentlemen ! assura t-elle,  mais sur ce point, Juliet allait probablement l’attendre au tournant, car elle savait au contraire qu’elle était généralement son penchant pour les bad boys.

Elle s’empressa de les faire virevolter toutes les deux afin de prouver que la théorie qu’elle avançait était juste.

- Tu devrais arrêter de penser à tes pieds et tu verras que ça ira tout seul ! Tu vois ! On dirait que tu as fait ça toute ta vie ! Ce qui lui manquait, c’était juste un peu de poussière de fée pour y croire pour de bon, et ce soir, elle voulait bien être sa marraine.

Ce faisant, elle jaugea du regard les différents garçons présents, en prenant soin de saluer de son plus beau sourire deux de leurs amis qui passèrent non loin de la piste de danse.  Ce que Juliet ignorait, c’était que sa copine avait plusieurs fois laissé ses oreilles traîner ça et là et elle n’était pas sans savoir que les adolescents de leur âge trouvait la rouquine jolie derrière ses traits timides, mais qu’elle soit parfois si en retrait ne les poussait pas parfois à faire le premier pas.

Elle allait faire en sorte que ça change !

Elle sentit le poids de Juliet se faire légèrement plus lourd dans ses bras et s’affaisser. Elle suivit du regard la direction dans laquelle elle regardait et n’eut une fois de plus aucun mal à visualiser Meredith, fière de sa petite combine qu’elle était en train de concrétiser.

- Elle va les faire signer... Viens Pen, allons prendre un verre.

Cette fois ci, elle céda à sa demande et elles quittèrent momentanément la piste. C’est vrai qu’elle avait un peu soif elle aussi ; même si elle se doutait bien que ce n’était pas pour les mêmes raisons que Juliet avait fait cette requête. Elle les servit toutes les deux et une fois de plus elle prit les devants pour leur servir de coupes de champagne. Elle en mit une d’office dans les mains de la Serpentard.

- Tiens, tu l’as bien mérité. Ne t’inquiète pas, ça restera entre nous, plaisanta t-elle, car elle doutait que ses parents et la Dame partage ce début de déchéance, mais que ça tombait bien ! Ils n’étaient pas là pour les chaperonner.

Elle laissa deux gorgées inonder sa gorge. C’est alors qu’une nouvelle idée lui traversa l’esprit, encore mieux que la précédente. Elle allait prier très fort et espérer que ça marche, bien qu’elle ne soit pas croyante, car si elle réussissait, cela allait être le plus beau des miracles de Noël ! Du coin de l’œil, elle repéra de nouveau Meredith et elle attendit qu’elle s’éloigne un peu du groupe, avant d’annoncer naturellement, pour que Juliet ne se doute de rien :

- J’ai repéré Drake au fond de la salle, il est avec un de ses amis, ils m’ont assuré à midi dans la Grande Salle qu’ils seraient contents de passer un moment de la soirée avec nous ! Attends moi là, je vais les chercher !

Elle savait qu’elle ne refuserait pas – plutôt, elle ne lui laissa pas le temps, et sans plus attendre elle se faufila dans la foule de danseurs, jouant parfois de coudes pour qu’on puisse la laisser passer. Elle fit semblant de ne pas entendre une proposition de danse et poursuivit son chemin jusqu’à atteindre sa cible : les Bizzar’ Sisters. Ils allaient se remettre à enchaîner un morceau, lorsqu’elle les interpella les dévisageant de ses yeux de biche.

- Bonsoir… Bonsoir ! répéta t-elle plus fort, cherchant à se donner confiance.  Ils ne tardèrent pas à lui répondre, l’air enjoué sur le visage. J’ai mon amie, Juliet vous êtes son groupe préféré, mais elle n’osera jamais venir vous parler, et je sais qu’elle en meurt d’envie, et ce serait un superbe cadeau de Noël pour elle, bref, voilà ce à quoi j’ai pensé… Elle leur fit la proposition en les implorant du regard, et au lieu d’un refus, auquel elle s’était mentalement préparée, ils acceptèrent tous avec chaleur, trouvant l’idée assez amusante, et voulant s’y prêter avec plaisir.

Elle se tourna et se mit sur la pointe des pieds pour vérifier si la verte et argent était bien là où elle l’avait laissé lorsqu’un des membres s’empara du micro pour déclarer à l’assemblée :

- Et la prochaine danse, spéciale, est à présent réservée à une personne très spéciale elle aussi… Il laissa planer le suspens et demanda : est-ce qu’il y a une certaine Juliet Clark qui voudrait bien nous rejoindre ? Je crois qu’il y a quelqu’un qui t’a réservé une danse. Juliet tu es là ?

Enchantée, Penelope fit de grands gestes des bras pour inciter son amie à les rejoindre, et elle fut bien obligée de le faire. Lorsqu’elle arriva à hauteur, Orsino lui tendit la main pour commencer à faire quelques pas et la mélodie s’éleva dans toute la Grande Salle…

 

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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Lun 29 Déc - 0:18




The only real value is friendship that is born without reason.


 

Je baisse un peu les yeux en pensant à Meredith à cause de ce qu'elle me faisait subir tous les jours mais aussi parce qu'elle n'avait pas vraiment tord dans le fond. C'est vrai que je suis une mauvaise danseuse, que je suis maladroite et que je suis si naïve qu'aucun garçon n'aime vraiment passé du temps avec moi. « Meredith dit ça uniquement parce qu’elle  est jalouse. Je te l’assure. C’est sûr qu’elle, personne ne voudra venir l’embrasser. Personne n’a envie de se faire empoisonner par cette langue de vipère ! »Je ris à sa remarque mais je ne peux passer à côté du fait que, même si elle n'avait pas sa langue dans sa poche, la plupart du temps, elle disait vrai. « Il paraît qu'elle à un petit copain qui est au sanctuaire... un étudiant de médicomagie. »

Mais autant changer de sujet ! Je n'en peux plus de parler d'elle. Je veux m’amuser ! Et quitte à parler de petit copain, autant parler des amours de ma meilleure amie. « C’est vrai qu’il est pas mal, même si ce n’est pas le même genre que Jackson. On verra, mais seulement si c’est lui qui m’invite ! Je ne danse qu’avec les gentlemen ! » L 'entendre parler du professeur Jackson me donne des frissons. Depuis qu'il est notre professeur de divination je vais à tous les cours avec plaisir ! Et Pen l'a vite remarquer. Mais avant que je ne commente sa remarque elle me reprend les mains et me fait tourner une nouvelle fois alors que je suis presque à lui tomber dessus. « Tu devrais arrêter de penser à tes pieds et tu verras que ça ira tout seul ! Tu vois ! On dirait que tu as fait ça toute ta vie ! » Pas du tout ! Je lui lance un regard désespéré puis je le tourne vers la scène, et vu Meredith s'y rendre avec mes cartes, enfin... les siennes. Je demande à mon amie de venir avec moi boire un verre et elle s’exécute sans dire le moindre mot.

« Tiens, tu l’as bien mérité. Ne t’inquiète pas, ça restera entre nous » Je prend la coupe de champagne dans les mains en hésitant. Je ne tiens pas l'alcool, du moins, les rare fois où j'en avais bu je n'avais absolument pas tenu. Je trempe les lèvres sur le liquide pétillant puis en bois une gorgé. « J’ai repéré Drake au fond de la salle, il est avec un de ses amis, ils m’ont assuré à midi dans la Grande Salle qu’ils seraient contents de passer un moment de la soirée avec nous ! Attends moi là, je vais les chercher ! » Je voulais lui dire non, de ne pas le faire, parce qu'un de ses copains me mettait toujours mal à l'aise, à croire qu'il trouvait que Meredith ne s'en chargeait pas assez bien mais elle était déjà partit. Alors j'attends. Sagement, en tortillant mes doigts sur la coupe de champagne. Je regarde autours de moi un peu craintive. Je ne veux pas qu'on me surprennent avec de l'alcool...

« Vous êtes très en beauté ce soir Miss Clark. »
Je tourne mes yeux vers Monsieur Jackson en rougissant. Ho mon dieu ! C'était... la plus belle soirée de mon année entière, voire de toutes mes années à poudlard ! Et Pen qui n'est pas là pour voir que le professeur de mes rêves me dit que je suis belle à mourir. Enfin non, il ne dit pas ça mais dans ma tête c'était un peu ça, avec des roses et un genou à terre. Mais je dois me contenir. « Merci Professeur. Vous êtes vous aussi très beau. Ce soir. Pas que vous ne l'êtes pas d'habitude ! Ce n'est pas ce que j'ai dis ! Vous êtes très beau ! » Je m'arrête. Pourquoi j'ai dis ça. Mais il se met à rire. « Merci Miss. Je ne vois pas Miss Robbin avec vous. J'aurais pourtant jurez que vous serez ensemble ce soir. Quoi qu'il en soit, soyez sage. Et n'abusez pas de l'alcool hein ? » Me dit-il avec un clin d'oeil. Je fond. « Oui...oui ! Et si ! Des amis vont nous rejoindre . » Un sourire de sa part. Je suis sur un nuage. « Passez une bonne soirée. » Je sourie bêtement alors qu'il s'en va et que mon regard sur porte sur ses fesses. Quelle horreur. C'était mon professeur. Je dois vraiment être timbré. Je bois une nouvelle gorgé de champagne et la chanson se termine.

« Et la prochaine danse, spéciale, est à présent réservée à une personne très spéciale elle aussi… » Je me tourne vers la scène, comme tout le monde.  « Est-ce qu’il y a une certaine Juliet Clark qui voudrait bien nous rejoindre ? Je crois qu’il y a quelqu’un qui t’a réservé une danse. Juliet tu es là ? » Je regarde autours de moi, à la recherche de cette Juliet Clark et voit des dizaines de regards sur moi. C'était moi. Mais oui, c'est moi Juliet Clark. C'est moi ? C'est sûr que c'est moi. J'hésite, et commence à  faire un pas vers la scène très mal à l'aise. Je dois attendre Pen ici... J'y vais ? J'y vais. J'avance, et j'entends quelques applaudissement. Je vois enfin Pen près de la scène me faire de grands gestes et un sourire illumine mon visage. Arriver sur l'estrade, je vois Orsino me tendre sa main et je la saisi comme dans une bulle. J'oublie que Monsieur Jackson vient de me trouver elle. Je suis dans les bras d'Orsino !!!! Je sais que c'est très... que ça fait cœur d’artichaut mais...  

Il pause une main dans mon dos, près à démarré une valse joué que pour nous et je le regarde dans les yeux complètement éblouis de tout son être. « Je ne sais pas danser. » Un grand sourire transforme son visage en véritable illumination de beauté, de classe, de splendeur, de parfaititude indescriptible et son rire ! Son rire !!! Ce n'était pas le plus beau jour de ma scolarité, mais celui de ma vie ! « Laisse-toi seulement guider. » Alors je me laisse guider et je crois que pour la première fois de ma vie, je dansais. Vraiment. Je n'écoutais pas la musique, en fait, je ne l'entendais même plus mais au bout de quelques minutes il s'arrêta et je m'arrêtais avec lui. Je s'éloigna de moi, pris ma main et y déposa un baisé et je revins à la réalité entendant la foule nous applaudir. Ou l'applaudir lui d'avoir supporter une danse entière avec moi. Les deux raisons étaient valable. Je redescendais de la scène et retrouvais Pen. Sans dire le moindre mot, je me jetais dans ses bras. « Merci Pen. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi. »

Je me reculais puis me jetais encore dans ses bras. Je ne l'avais pas assez enlacé. « Je t'aime. T'es ma meilleure amie. J'ai dansé avec Orsino et Jackson m'a dit que j'étais belle. Et j'ai dansé avec Orsino ! » Je m'écartais avec un grand sourire. « Et toi tu n'a pas encore eu ton rêve de noël ! Il faut te trouver un chéri que tu embrassera sous du gui ! »


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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Ven 2 Jan - 15:36


 
 
 
 

 
Juliet J. Clark - Penelope Robbin

The only real value is friendship that is born without reason ”

 
C’était son moment. Celui où elle était une princesse et il n’y avait personne pour lui dérober sa place. Penelope n’avait à présent d’yeux que pour son amie qui acceptait enfin la petite parcelle de bonheur dont elle avait le droit, comme chaque personne présente ici. Peut être que ce n’était qu’un plaisir éphémère, mais ce serait en tout cas un souvenir dont elle se souviendrait toute sa vie, elle en était sûre. Meredith pouvait bien faire la fière avec ses cartes, ce n’était rien en comparaison ! Elle n’avait pas les mêmes notions de valeur que les deux amies et préférait s’attacher à des bien matériels plutôt qu’à des cadeaux qui eux, en revanche, ne pourraient jamais s’acheter. Loin de se sentir désoeuvrée, l’adolescente ne voulut pas perdre une miette de la valse de sa meilleure amie avec le célèvre Orsino. Elle regrettait de ne pas pouvoir en garder une trace grâce à une vidéo sur un téléphone portable ! c’était bien dommage que leur utilisation ici soit impossible. Elle attrapa au passage une coupe de champagne bien méritée, et elle en but une gorgée, ravie.

Juliet lui fut ensuite rapidement rendue – et tant mieux ! – et elle ne tarda pas à fondre sur elle, sitôt que sa danse ait pris fin.

- Merci Pen. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi. Je t'aime. T'es ma meilleure amie. J'ai dansé avec Orsino et Jackson m'a dit que j'étais belle. Et j'ai dansé avec Orsino ! Et toi tu n'a pas encore eu ton rêve de noël ! Il faut te trouver un chéri que tu embrassera sous du gui !

Elle la serra fort à son tour dans ses bras. La rousse ne put le voir, mais Penelope souriait aussi, enchantée d’avoir sut lui faire plaisir en ces fêtes de fin d’année. Il était interdit qu’elles aient un goût de morosité !! Elle prit toutes les informations en même temps – qu’est-ce que Jackson venait faire là dedans ?? – avant de d’apprendre le fin mot de cette histoire.

- Ca va être quand même bien dur de choisir lui confia t-elle avec espièglerie. Le champagne y était peut être pour quelque chose, mais c’était avant tout toute cette magie qui l’a rendait si euphorique ! Elle était sur un petit nuage, et rien autour d’elle n’aurait pu la faire redescendre.

Il y eut bien un baiser sous le gui avec un charmant jeune homme de Septième année qui était à Serdaigle et qui faisait bien une tête de plus facilement, que Penelope. Juliet avait fait en sorte, à l’aide de sa baguette magique, de déplacer le gui pour qu’il se retrouve juste au dessus de leur tête alors qu’ils étaient en train de virevolter sur la piste. Les détails, il n’y avait encore une fois que son amie verte et argent qui les connaissaient : elle avait eu son premier béguin pour lui alors qu’elles étaient toutes les deux en troisième année et si la blonde avait eu le temps de s’en remettre depuis, c’était un petit clin d’œil amusant auquel elle ne pouvait pas se priver. Bien sûr ce fut ensuite avec sa grande copine qu’elle passa la majorité de ses danses, ayant toujours en tête le dernier cadeau qu’elle avait prévu à son attention et qu’elle attendait avec impatience de lui offrir.

Cet instant finit par arriver, à la fois plusieurs heures plus tard, mais aussi bien vite, parce que le temps passe toujours vite lorsqu’on s’amuse. Le bal finit effectivement par prendre lentement fin au fur et à mesure que l’on avançait dans la nuit et que la Grande Salle se vidait peu à peu. Les deux filles la quittèrent à leur tout, bras dessus, bras dessous. Penelope en profita pour lever la longue traîne de sa robe pour éviter qu’elle ne se prenne les pieds dedans, ce qui aurait été une bien vilaine manière de terminer les festivités. Elle attendit quand même qu’elles se soient débarbouillées et qu’elles aient troqué leur pyjama contre leurs belles tenues pour s’approcher du lit à baldaquins de Juliet, l’air mystérieux.

- C’est pour toi, lui dit-elle très sobrement, comparé aux flots de paroles qui étaient naturellement sortie de sa bouche tout au long de la soirée.

Elle s’assit en tailleur sur la couette épaisse pour attendre que Juliet s’exécute et ouvre le paquet. Elle espérait que ce que renfermait l’écrin lui ferait plaisir, parce que même si elle ne roulait pas sur l’or, elle adorait redoubler de petites attentions comme celles ci. C’était une jolie étole vintage qu’elle avait déniché et qui était brodé d’arabesques et de fleurs en tout genre. Avec la chevelure de feu qu’elle arborait, cela ressortirait forcément pour se marier avec. Elle avait hâte qu’elle la porte, pour qu’elle puisse enfin l’admirer avec, et non plus seulement l’imaginer en train de se la passer autour du cou ! Elle avait même pensé à tout, parce qu’elle y avait apporté sa propre petite touche personnelle en parfumant l’écharpe avec son parfum à elle.

Elle battit des cils tout en remettant l’une de ses mèches blondes en place, derrière son oreille.

- Si ça ne te plaît pas, on pourra toujours le refiler en douce à Meredith, ricana t-elle, parce qu’elle savait que jamais Juliet ne la prendrait au sérieux. Elle savait bien que même si elle détestait l’écharpe, elle ne le lui admettrait jamais. Après tout, cela était une relique, symbole de leur amitié.


 

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Le cadeau de Pen :
 

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MessageSujet: Re: The only real value is friendship that is born without reason. - Pen Sam 3 Jan - 16:30




The only real value is friendship that is born without reason.



Je valse dans les bras d'Orsino et j'ai beau savoir que tout le monde nous regarde, je n'en ai rien à faire, en fait, je me sens même très à l'aise pour une fois. Durant une brève seconde j'aperçois même Meredith avec ses cartes qui espère pouvoir monter sur la scène pour les faire signer et je lui adresse un grand sourire pleins de moqueries. C'était méchant, mais c'était bon. Une fois la danse terminé Orsino dépose un baisé sur ma joue et je le remercie. Nous échangeons quelques mots rien qu'à nous, qui ne sont, en réalité, rien de plus que des banalités, et je redescend pour retrouver les bras de ma meilleure amie.

Je viens de vivre un rêve et à mes yeux, Pen doit aussi en vivre un. On partage tout depuis qu'on est toute petite et c'est une chose à laquelle j'accorde beaucoup d'importance, surtout quand c'est moi qui vit quelque chose de merveilleux. Petite j'ai connu des moments vraiment pas drôle et en grandissant ça n'avait pas changé, mais Pen avait toujours été là, et aujourd'hui encore, elle faisait en sortes que ma vie soit comme un rêve. Je DOIS pouvoir faire la même chose pour elle.

J'attrape la main de ma meilleure amie et la traîne avec moi dans la foule des élèves autours de la piste de danse. « Maintenant on reperd ton Prince... » Je zieute la salle du regard et tombe enfin sur Drake et... une rouquine. Décidément ce mec était vraiment grave. J'échange un regard avec Pen qui n'est pas plus déçut que ça, du moins en apparence et j'espère intérieurement que c'était pareil sous la surface. « C'est un con de toute manière. Et tu sais... je crois qu'il est ami avec Duncan...autant il fait partie de ceux qui s'amusent à faire du mal aux autres. » Duncan est un des serpentard qui s'amuse à toujours m'humilier en cours ou dans les couloirs. « Et puis, il y a tellement de beaux garçons dans cette école ! Un de perdu, cent de retrouvé ! »

Nous marchons à travers la foule puis d'un coup je vois Pen s'arrêter sur un garçon. Héhé ! Mais oui ! Ethan ! Un serdaigle de dernière année sur lequel Pen craquait depuis la 3ème année. On n'en parlait plus depuis quelques temps parce qu'il avait une petite amie que Pen détestait d'ailleurs. Une saleté de Poufsouffle qui le collait comme une mouche à un pot de miel. Elle était stupide et pas si belle que ça. Mais il n'était pas avec elle... curieux. « La moche est pas là... il est temps que tu tente ta chance tu ne crois pas ? » Un grand sourire et je la poussais vers lui. Je m'éloigne pour ne pas écouter ce qu'ils se disent mais quelques minutes plus tard, je les vois prendre le chemin de la piste de danse.

Je me met en arrière et comme Cendrillon avec son prince, j'ai envie de croire que tout le monde les regardaient danser parce que bon sang ! Ils dansaient tellement bien tous les deux ! Pen devait être aux anges. C'est alors qu'une idée me vient ! Le gui ! J'ai dis qu'elle devait embrassé un garçon sous du gui ! Je sors alors ma baguette et une fois du gui repéré je le fais glissé au dessus d'eux au moment où la musique ralentit et le charme ne manque pas. Je vois Pen embrassé le garçon qu'elle adorait depuis 2 ans !

Après avoir quitté son prince, elle me rejoins et la suite de la soirée est faite de commentaire sur le baisé, de beaux garçons et de danses énergique. Je me fiche de savoir que je danse mal, je suis heureuse. Pen est heureuse. Et dans le fond, c'est tout ce qui compte.

Le bal prend finalement fin et nous retournons dans la salle commune. Quelques personnes sont encore de sortie et Meredith en est. Je me tourne vers Pen. « Tu crois qu'elle va de nouveau passé la nuit avec l'autre poufsouffle ? Tu sais, celui qu'elle s'entête à dire qu'elle n'a jamais embrassé alors que tout le monde les a vu ? » Je rigole sur mon ennemie mais il faut dire que ce garçon est vraiment moche. Nous nous séparons après quelques rires pour aller nous laver et nous changer. C'est tellement agréable un pyjama ! Après être enfin changé je me mis sous les douces couverture de mon lit quand Pen revient enfin de la salle de bain à son tour. Passé par son lit elle s'approche finalement du miens un regard étrange dans les yeux. « C’est pour toi »

Pen se met en tailleur sur mon lit et je prend le paquet dans les mains avec une surprise non dissimulé. J'ouvre le paquet et découvre un superbe foulard. Je ne sais pas quoi dire. « Si ça ne te plaît pas, on pourra toujours le refiler en douce à Meredith » Je lui lance un regard horrifié. « Tu es folle ! Il est superbe ! Si Meredith devait le porter ce serais parce qu'elle me l'aurait volé ! » Sans attendre je le mettais, même si je portais un vieux pyjama. « Alors ? C'est comment ? » Un grand sourire et j'enlaçais ma meilleure amie. « Merci Pen... il est magnifique.... » Je l'embrassais sur la joue. Je savais qu'elle n'avait pas beaucoup d'argent. Un peu plus que moi, certes, mais nous ne roulions pas sur l'or ni l'une ni l'autre et ce cadeau c'était vraiment étonnant. Maintenant je me sentais mal... je n'avais pas de cadeau moi... « Mais... moi je n'ai pas de cadeau... pardon Pen.... » Je savais qu'elle ne m'en voudrait pas, parce que Pen était comme ça, mais je me promettais que pour son anniversaire je lui ferais un cadeau démentielle ! « Dis... on dors ensemble ce soir ? » Je me décalais dans le lit pour lui faire de la place et soulagé, je vis la jolie blonde se glisser près de moi. Demain serait un autre jour, mais ce soir, rien n'aurait pu être mieux.


FIN


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