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Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE]

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MessageSujet: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Ven 4 Juil - 13:43

Bonjour tout le monde !
Petite précision, je sais que mon post est trèèèèès long, mais j'ai vraiment voulu développer le plus possible mon personnage pour ses débuts >.<
DONC. Si vous avez la motivation et l'envie d'en savoir plus sur ma Cordelia, bon courage et bonne lecture !
Mais si vous avez simplement envie de rp avec moi, vous pouvez juste lire les deux derniers paragraphe. C'est ce qui se passe à partir du moment ou elle se réveille le matin :)

Bonne lecture à vous tous !



Je n'étais pas encore certaine d'y croire. Est-ce que c'était réel ? Je caressais « Le Chat » qui s'était réfugié sur mes genoux, dans une chambre d'hôtel au-dessus d'un bar ou se désaltérait des « sorciers » parce que j'avais été choisie. La vie était si étrange. J'avais passé les dernières années de ma vie dans un pensionnat pour filles au nord de Darlington et ma vie là-bas m'avait préparé à tout ce que devait être une parfaite jeune fille de bonne famille. Et du coup...eh bien j'étais une sorcière ! J'étais une sorcière. Je caressais le chat et retenais une larme. Papa et Maman n'avaient pas pu venir. Ils m'avaient envoyé une lettre pour me féliciter et pour me dire de leur envoyer une lettre pour leur raconter plus tard, ce que j'étais réellement, parce que personne chez nous n'avait jamais eu de pouvoir magique. Mais malgré tout l'amour qu'ils avaient pour moi, ils n'avaient pas pu venir. Ils m'avaient dit de me rendre ici, et je l'avais faits. Et j'avais trouvé ce petit chat avec un mot signé de l'assistante du maman. J'avais un chat, j'étais une sorcière, je ne savais rien ni du monde de la magie, ni du monde normal. J'avais toujours connu que mon pensionnat et maintenant j'étais là. J'étais certaine de savoir beaucoup de choses, mais je n'étais pas certaine de trop savoir qui j'étais.

C'est vrai, après tout, qu'est-ce que c'était qu'être un sorcier ? Une sorcière ? J'avais déjà peur de monter en haut d'une échelle alors voler sur un balai? J'avais peur, et j'étais seule. Je posais ma tête sur le coussin de mon lit, le chat se couchant tout contre moi, et sa chaleur me semblait être la plus belle chose au monde, alors que je repensais à mes amies du pensionnat et en regardant l'heure un frisson me parcourut. Il était déjà 21h30 ! Je devais me coucher ! Bientôt sonnerait l'heure du couvre-feu ! Je me précipitais vers ma valise pour en sortir ma chemise de nuit grise donné à chaque entrée de jeune fille puis je réalisais que personne ne viendrait vérifier ou j'étais, ce que je faisais et si je suivais bien les règles. Encore une fois j'avais peur. Je nageais sans filet, dans des eaux troubles et les yeux bandés. Je me changeais doucement, tout en écoutant le silence et je me cachais sous mes couvertures. J'avais peur. Et je serrais mon nouveau chat un peu plus contre moi.

Quand j'ouvrais les yeux, le réveil sur ma droite indiquait 6h24. Un silence total me perturba jusqu'à ce que je me souvienne où j'étais et ce que j'y faisais. Maman m'avait envoyé une lettre dans laquelle elle m'expliquait ou j'avais dû me rendre et qui je devais attendre. Un professeur de ma future école visiblement. Un professeur qui m'expliquerait tout ce que je devrais acheter et ce que je devrais faire le jour de la rentrée. Je ne savais pas quand ce professeur viendrait. Elle devait être brillante et puissante si elle était professeur de magie. Je m'imaginais une belle dame, grande et élancé, aux yeux aussi noir et brillant que des étoiles dans une nuit d'été. Mais quand on frappa à ma porte et que ce fut, dans ma tenue du pensionnat, bien repassé et parfaite, et que j'ouvrais la porte, je tombais face à face avec un homme ! Un homme ! Tellement grand que je devais lever la tête et à la peau noire. Je me figeais sur place. Et baissaient les yeux. Un homme. C'était un homme. Devant ma chambre. Qui entrait dans ma chambre. Il me parlait. Qu'est-ce qu'il me disait ? Je n'écoutais pas. Pourquoi je n'écoutais pas ?! Je... Je levais mes yeux sur lui, j'étais terrifié. Il me parlait mais je n'arrivais pas à l'écoutait. Je disais bêtement des « oui monsieur » mais je n'étais pas certaine qu'il me parlait encore et je le suivais. Pourquoi est-ce que je suivais un inconnu ? Je jetais un coup d’œil à chat qui semblait avoir repéré mes SOS car il sauta dans ma direction et je me penchais pour le prendre avec moi. Mon Dieu...mais qu'est-ce que je faisais ?

Je revoyais Miss Gomont, au fond de cette classe, avec le tableau noir et sa craie blanche qu'elle ne tenait toujours que de deux doigts. Elle disait toujours que le monde d'aujourd'hui s'était perverti. Qu'il n'existait plus de réelle limite entre l'acceptable et le scandale. Elle nous disait que nous étions l'avenir. Elle nous disait qu'un jour, ce serait à nous de montrer l'exemple. Et elle nous disait qu'une des règles les plus importantes était de s'aimer soi-même. Que lorsqu'on s'estimait, on pouvait estimer les autres. Qu'une jeune fille respectable se devait d'avoir une attitude respectable et que de suivre un homme, un inconnu, sans chaperon, ce n'était pas respectable. Quoi que puisse être cet homme. Les seuls hommes dans la vie d'une femme dont on devait écouter les paroles étaient celles de son père et celle de son frère. Je me sentais mal, je me sentais sale. Je ne devais pas être là, je ne devais pas être seule avec lui. C'était mal. Ce n'était pas correct. Et j'avais peur, tellement peur de cet inconnu dans lequel on m'avait envoyé.

Mais très vite, de nouvelles têtes apparurent, et mon cœur canari repris ses esprits. Je suivais le géant exotique au travers des rues bondées et je sentais les griffes de chat lacérer ma peau. Moi aussi j'avais peur et je le caressais pour lui donner le courage qu'il me manquait déjà. Je regardais les noms des boutiques. Je regardais les couleurs. Je regardais les gens. Je n'avais jamais vu autant de monde de ma vie. Je n'avais jamais vu autant de chose, de toute mon existence. J'étais comme une fleur des champs qu'on emmenait en ville pour y devenir un bouquet. J'étais submergé de parfum, de couleurs, et de personnes qui me happerait, moi la fleur des champs. Le professeur se remit à me parler, et une fois de plus je détournais le regard. Première boutique, une robe de sorcière. Il ne rentrait pas, et je me sentais tout de suite bien mieux. Une charmante vieille dame s'occupa de moi et je regrettais que ce ne fût pas elle qui aurait été chargé de m'apprendre tout ce que je devais choisir pour mon entré à l'école des sorciers. Quand j'en ressortais, le professeur avait déjà acheté tous les livres dont j'avais besoin. Il ne me restait que la baguette. Mais cette fois-ci, il entre avec moi dans la boutique la plus lointaine du village magique.Le professeur parla à mi-voix avec le vendeur, lui expliquant sans doute que je n'y connaissais rien. C'était un vieil homme et face à lui non plus je ne me sentais pas à l'aise. J'étais dans une boutique étriquée avec deux hommes ! Autant dire, que c'était deux fois plus d'homme que je n'avais jamais vu de toute ma vie d'aussi près ! Mais je prenais sur moi. Je posais chat à côté, et il me regardait d'un œil compatissant tandis que je cassais toute la boutique en agitant des baguettes n'importe où. Mais le vendeur ne semblait pas s'en offusquer et au bout d'une vingtaine de minutes, une baguette sembla se dire qu'elle pourrait trouver pire maîtresse que moi. Je ne voyais pas trop comment, mais j'étais contente. Je respirais. Pendant un moment j'en étais à me dire que toute cette histoire avait été une tragique erreur et qu'ils allaient devoir m’effacer toute ma mémoire. Que je me réveillerais dans ma chambre au pensionnat et on me dirait que j'avais eu une fièvre. Je reprendrais ma vie calme et calculée. Je fermais les yeux. C'était peut-être mon imagination. Mais une fois ouvert, rien n'avait changé. Qui étais-je ?

Je retournais dans ma chambre avec chat et mes affaires. Vers 19 h, on m'apporta un plateau-repas dans ma chambre et je mangeais. C'était un peu bizarre les deux premiers jours, mais j'avais pris goût au jus de citrouille et le professeur revint me voir plusieurs fois, bien que je ne lui adressais toujours pas la parole. Je n'y arrivais pas. Ça ne sortait pas. Je n'avais jamais eu le droit de parler avec des garçons. Miss Gomont jugeait que ce n'était pas digne d'une demoiselle de se laisser corrompre l'esprit à notre âge par des choses aussi délicates et compliquées que les sentiments. Je ne savais pas quoi dire à un homme, et bien qu'il soit plus âgé que moi, bien que ce soit mon futur professeur je...je ne pouvais pas. Je ne savais pas quoi dire, je ne savais pas ce que je devais dire qui soit suffisamment correct sans dépasser la limite de ce qui était permis. Est-ce que j'avais le droit de le voir ainsi ? Je n'en savais rien. J'entendais parfois, en bas, des gens s'agiter, j'entendais la vie filer des Londoniens au travers de ma fenêtre mais j'avais peur du monde, de ce qu'il y avait dehors. Je n'avais pas encore appris à que c'était que de vivre. Je regardais une petite fille tenir la main de sa maman dans la rue et je soupirais. Ou était maman et papa ? Est-ce qu'ils viendraient me dire au revoir ? Chat miaula. Et je me dirigeais vers le lit, à côté de lui pour poursuivre ma lecture du livre d'histoire de la magie. Demain j'allais quitter cet endroit pour faire face à la vie. Ma vie. Et je n'étais absolument pas préparé à ça.

6h25. Je restais dans mon lit tout en regardant le réveil. J'avais déjà perdu cette habitude ; celle de me lever dès mon réveil et de me préparer pour le petit déjeuné. Quand je sortais un peu plus tard de la salle d'eau, un plateau avec mon petit déjeuner était arrivé. Gloup. Encore une fausse manœuvre. Je n'avais pas été assez rapide pour être présentable. Qu'est-ce que je faisais ? Je devais me ressaisir. Je pris cette humiliation sur moi et déjeunais calmement jusqu'au moment où le professeur entra dans ma chambre après avoir frappé deux fois. Je baissais les yeux tandis qu'il me souhaitait le bonjour et tentait de créer une vague discussion entre nous. Je ne pouvais plus rien avaler. Je laissais  mon plateau sur la petite table, et une fois toutes mes affaires rangées je lui fis comprendre comme je le put que j'étais prête. Le chat s'agrippa à ma jupe et je le pris une fois de plus dans mes bras tandis que le professeur prit mon sac. Je le suivis en dehors de l'auberge et il fit arrêter un taxi pour nous. Le voyage se passa dans le silence le plus total. J'avais envie de dire quelque chose, parce qu'à présent, je sentais bien que c'était « mon chaperon » et que je n'avais donc rien à craindre de lui, aussi terrifiant pouvait-il être, mais je ne savais pas quoi dire, comment m'y prendre, comment faire. Alors je me taisais, et lui non plus n'ouvrait pas la bouche. Le taxi s'arrêta au niveau de la gare et je suivais le professeur jusqu'à un passage ou d'autres élèves et leurs parents semblaient se diriger. Puis d'un coup, une fille aux longs cheveux blonds et sa mère attirèrent mon regard. Elles étaient si belles...j'en rougissais. Mais ce qui attirait le plus mon attention, c'était la manière déterminée qu'elles avaient à se diriger sur un mur. J'allais leur crier de faire attention, mais la seconde suivante elles disparurent derrière le mur. De... Hu...je cherchais quelqu'un autour de moi aussi perdue et choquée mais il semblait que personne n'était alarmé. Sur ma gauche, une bande de garçons rigolaient, avec à leur tête, un garçon aux cheveux brun. Je le regardais quelques instants puis je baissais les yeux, toute rougissante. Il devait avoir mon âge...c'était...ce n'était pas correct. Le professeur m'expliqua qu'il fallait que je marche en direction du mur et que tout naturellement, je passerais à travers. Je m'avançais, le pas tremblant, avec le chat dans mes bras. Il m'encouragea d'un geste de main et je me retrouvais face à face avec le mur. Oserais-je ?

J'avais cette horrible impression que tout le monde me regardait et j'avais peur d'échouer. Il m'était arrivé tellement de chose en si peu de temps et moi j'étais là, devant un mur que je devais être capable de traverser comme un fantôme. En avais-je vraiment le pouvoir ? C'était dingue tout de même...je n'étais qu'une fille ! Une fille comme une autre ! Pourquoi moi, et pas une autre bien plus méritante ? Je tournais mon visage vers le professeur attendant qu'il me dise « poisson d'avril » mais non, il attendait. Je pris une grande respiration et fonçais dans le mur, attendant le choc.

Et le choc survint, avec une fille aux longs cheveux blonds elle aussi, elle me jeta un regard de feu et je m'excusais mille fois, tout en me décalant sur la droite pour la fuir. Mais je fonçais dans une autre personne, puis dans une autre jusqu'au moment où le professeur vint à mon secours. Le Poudlard Express. Je le voyais enfin. J'avais...réussis ? J'étais une sorcière. Je regardais ébahi le train qui fumait déjà. Cette odeur de charbon et de bois sonnait l'heure du renouveau. Il me confia mon sac et m'indiqua où je devais me rendre, me donnant beaucoup d'informations, mais je retenais l'essentiel. Je devais trouver une place, et attendre environ une heure avant de me changer. Je grimpais donc dans le vieux train et parcourais les wagons à peine remplis pour en trouver un vide. Durant le trajet, personne ne trouva mon wagon à leur goût sauf une autre fille qui ne tarda pas à repartir. J'attendais, et je lisais un des livres que le professeur m'avait ramené. Un moment le chat se mit à miauler et je le remerciais de m'avoir sorti de mes pensées. Il était temps que je me change. Quelques minutes plus tard, je portais une longue robe noire de sorcière et je rangeais ma baguette dans une poche de la robe. J'étais prête. Mes cheveux attachée dans une longue tresse, j'entendis quelques minutes plus tard quelqu'un crier qu'on approchait.

De grandes barques nous attendaient mais j'étais trop époustouflé par la beauté du lieu pour seulement faire attention aux personnes avec qui je prenais le bateau. Les autres s'y rendaient en calèche magique. Nous traversions ce grand lac sombre et j'entendais certaines filles de la barque parler d'un calamar géant. J'en avais des frissons. Et je me sentais si fragile face à elles. Je ne savais rien de ce lieu et j'avais comme cette impression qu'on attendrait de moi que je m'habitue à ça.

Peu à peu, un grand château nous apparut. Poudlard. C'était donc ça. Un grand château type Moyen Âge, encadré de tour avec en son centre une tour bien plus grande. Néanmoins, on sentait que le lieu n'était pas si vieux que ça. Les pierres, la manière dont elles étaient accolées et la partie surélevée sur la gauche indiquaient des travaux récents. Mais d'une manière générale, j'étais ébloui, j'étais simplement charmé. Le chat s'agrippait fort à moi, et je m'en rendais seulement compte. L'eau. Eh oui, les chats n'aimaient pas l'eau ! Je le prenais sur mes genoux et le serrais contre ma poitrine. Nous arrivions dans une sorte de hangar pour bateaux un par un. Notre barque avait attendu plusieurs minutes avant d'amarrer elle aussi. Une fois tous à terre, je suivais le groupe à travers ce qui semblait être un parc jusqu'à la grande porte. Nous ressemblions à un véritable troupeau de moutons. Et quand j'entendais certain parler, je n'avais aucun mal à voir sous lesquels d'entre nous se cachaient des loups.

Une belle dame blonde se présenta à nous. Quand je la regardais, une vive admiration s'emparait de moi. J'aurais tellement aimé que ce soit elles qui viennent me voir à l'auberge magique. Et plus je l'écoutais, plus je me disais qu'elle aurait été réellement parfaite. Elle s'appelait Blair McFly. Elle était professeur de défense contre les forces du mal et directrice de la maison Gryffondor. Il y avait quatre « maisons » à poudlard. La maison Gryffondor était réputée pour avoir des élèves courageux et fort, la maison Poufsouffle pour ses membres fidèles, loyaux et sage, celle de Serdaigle pour leur goût du savoir et celle de Serpentard qui voulait un sang pur et une âme rusée et maligne. J'étais déjà certaine de ne pas entrer dans cette dernière. Et je comprenais que le groupe de garçons derrière moi, s'attendait à y entrer. Je me décalais un peu plus vers l'avant. Le fait de savoir que cette école était mixte me mettait très mal à l'aise, plus encore de savoir que toute une bande de garçons était dans mon dos. Je me rapprochais donc furtivement d'une autre fille aux cheveux bruns qui ne disait pas le moindre mot.

Nous suivions tous le professeur McFly jusqu'à l'intérieur de ce qui était une très grande salle de réception. Et tout au bout de cette salle, se trouvait une table disposée perpendiculairement par rapport aux cinq autres. Tous les élèves présents avaient les yeux rivés sur nous. Encore une fois, je me ratatinais sur place, tellement la honte et le mal aise prenait possession de moi. Puis, un chapeau de sorcier se mit à parler. La surprise me fit reculée de quelques pas, causant un râlement de la personne derrière moi mais...ça ne choquait personne ? C'était un chapeau qui parlait ! Je regardais toutes les personnes autour de moi et pas une seule ne semblait choquée. Je pris sur moi, avalant ma salive, essayant de ne pas le regarder parce que ce n'était simplement pas normal mais dès que je tournais les yeux je tombais sur un garçon et ça me rendait encore plus mal à l'aise alors je terminais par simplement baisser les yeux sur le chat. J'étais comme pris dans un étau et je ne pouvais pas m'en dé-serrer.  

J'attendais, enregistrant quelques mots par-ci par-là, puis la grande femme blonde élancée se mit à appeler les élèves ; Mary Alice A. Andrews, Orion Andrews, tiens ! Me disais-je, des jumeaux ! Ce devait être bien d'arriver avec quelqu'un que l'on connaissait... Eythan Answorth, America Collins, Liam Collins...Moi je me sentais décidément bien seule. Andrea Duval, Ashley Evans, Il y avait beaucoup de Serdaigle et de Serpentard remarquais-je... Elisabeth Elliot, Cordelia Fredriksson ! Je levais enfin la tête et me dirigeais vers l'estrade où, une fois de plus, je sentais tous les regards braqués sur ma personne. Je posais le chat à terre et me dirigeais vers le tabouret où allait se jouer mon destin. Courageuse, loyale, érudit ou rusée ? Je pris une grande respiration et le professeur McFly posa le chapeau sur ma tête. Je le sentais bouger, c'était bizarre. Je devais avoir un visage très peu féminin tant je me sentais idiote et pire encore quand je l'entendis me murmurer que j'étais quelqu'un de très sage et que j'allais m'habituer à tout ça. À croire qu'il pouvait lire dans mes pensées ! Néanmoins, ces mots me calmaient. Et peu de temps après, j'entendais crier : « Poufsouffle » ! Le professeur me retira le chapeau et je la regardais charmée. Elle me désigna de la main une table qui criait de joie ma venue et je me dirigeais au petit trot vers eux. J'étais heureuse. J'étais une poufsouffle.

Et le repas ! D'un coup, pleins de nourriture se mis à apparaître devant moi. Comme ça ! C'était magique. J'étais dans une école de magie donc j'imagine que c'était normal mais c'était malgré tout incroyable. Je me mis assise à côté de deux filles de premières années aussi : Isis et Jamie. Je parlais très peu, voire pas du tout. Je n'avais jamais été très bavarde et je ne savais pas trop quoi dire. Après le coup du chapeau qui parlait, du fantôme qui m'avait presque causé un étouffement et la nourriture qui apparaissait toute seule, je crois que j'avais atteint le sommet de l'humiliation en public alors j'aimais autant ne pas en rajouter. Ha oui, j'oubliais, notre directeur de maison était un centaure ! J'ignorais jusque-là que ces choses existaient. C'était juste trop bizarre. Nos chambres étaient au sous-sol. Il fallait entrer dans un tonneau et ramper jusqu'à l'intérieur de la salle commune. Quelle idée qu'avait eu Helga Poufsouffle de créer un système aussi peu gracieux pour des jeunes filles ! Mais je ne disais rien et je me contentais de suivre le mouvement. Néanmoins, l'intérieur était magnifique. Les portes étaient rondes et basses, un peu comme dans un terrier aménagé. J'avançais sans un mot, sans un bruis, me faisant parfois bousculé, mais ça m'étais égal. Notre préfet disait que nos affaires avaient déjà été ramené dans nos chambres et après quelques explications je trouvais la mienne. Le chat me suivait doucement et une fois devant mon lit je m'arrêtais. C'était tellement beau. Tout était beau. J'avais un lit à baldaquin. Une cravate jaune et une chaude écharpe pour l’hiver aux couleurs de ma maison. Je passais la meilleure nuit de ma vie.

6h27. J'ouvrais les yeux avant toutes les autres filles du dortoir. J'en étais très fière. Jusque-là, j'avais toujours été la fille « lente », la moins bien apprêtée, la moins réactive etc... mais ici tout recommençait à zéro et j'étais contente. Je me rendais dans la salle de bain et j’eus tout le loisir de l'avoir rien qu'à moi. Une fois de retour, la moitié des filles furent debout et nous remontions toutes ensemble dans la grande salle pour notre premier petit déjeuné. « Hibou ! » Je levais les yeux vers le plafond et une nuée de hiboux entrèrent dans la grande pièce. Par réflexe je me recroquevillais sur moi, de peur qu'ils ne m'attaquent mais les hiboux se posèrent simplement sur la table et y déposèrent des lettres, des colis et des mots de félicitations des parents pour leurs enfants. Il était certain que ni papa, ni maman n'auraient jamais l'idée d'envoyer un hibou pour leurs lettres. Je me demandais bien ce qu'ils faisaient en ce moment. Ils n'avaient pas la moindre idée de ce que je vivais et comme ils voyageaient tout le temps je n'avais pas la moindre idée de l'adresse à laquelle je pourrais leur envoyer un mot. Enfin bon... j'en avais l'habitude. C'était ainsi depuis toujours. Mais tout de même... un hibou ? Ces oiseaux ne sortaient normalement que la nuit... les sorciers avaient vraiment de drôles de coutumes.

Je regardais notre emploi du temps et déjà, je frémissais au mot « vol ». Mais pour l'heure, nous avions défense contre les forces du mal avec les serpentard. J'avais un peu peur d'eux. Une des filles du dortoir disait qu'ils étaient dangereux et méchants avec nous. Et puis il y avait toujours cette bande de garçons de serpentard qui venaient vers nous parfois pour nous dire des choses...j'aimais par quand les garçons s'approchais de moi et je crois qu'ils venaient exprès parce que ça se voyait. Au moins nous avions notre propre table. Je me servais une tasse de thé et mangeais un muffin du bout des doigts. J'avais hâte de commencer les cours et je sentais que cette journée marquerait le début d'une toute nouvelle vie.
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MessageSujet: Re: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Sam 5 Juil - 13:24


Take a deep breath, and go to your destiny




Ce matin, je m'étais réveillée assez tôt. Pas par mon réveil, pas par intuition, mais par des bruits. Quelqu'un était allé à la douche avant toutes les autres filles du dortoir où je me trouvais. Le doux son de l'eau m'avait alors réveillé. Au fond, ce n'est pas grave. Lorsque je me lève de bonne heure, je sens l'enthousiasme me prendre pour toute la journée. Je suis souvent d'humeur grognonne quand mes yeux s'ouvrent tard, dans la matinée.

Après être passée à la douche, moi aussi, et m'être habillée en robe de sorcier, je rejoignis directement la Grande Salle à manger. Cela faisait près de 4 jours que j'étais arrivée dans ce collège bizarre et paranormal. J'avais encore un peu de mal à me faire à l'idée que j'étais une sorcière. Oui oui, une vraie petite sorcière. Qui fait de la magie et tout, oui oui. Moi-même j'ai du mal à l'accepter, mais c'est ainsi. Cette école était des plus étranges. Il y avait des fantômes, des tableaux qui bougent, des escaliers qui n'en font qu'à leur tête et pour finir, la nourriture apparaissait toute seule sur les tables. C'était incroyable ! Inexplicable. De toute façon, il fallait s'y faire, car désormais, j'étais une sorcière. Je m'assis alors sur un banc, à la table réservée pour les Poufsouffle. J'étais heureuse d'être tombée dans cette maison. Elle me convenait parfaitement et les autres élèves étaient très chaleureux ainsi qu'accueillants. Je me sentais vraiment bien dans cet établissement. La magie simplifie tellement la vie !

Tout à coup, des céréales, des œufs, des pancakes, du bacon, du lait, du jus d'orange, tout apparut sur les tables. J'écarquillais les yeux, même si c'était la quatrième fois que j'assistais à ce prodigieux événement. J'étais toute seule, dans mon coin, et je mangeais calmement. Tout le monde parlait autour de moi, mais personne ne m'adressait la parole. Pour avoir moins l'air "paumée", je sortis mon emploi du temps et y jetai un œil. Aujourd'hui, j'avais un cours assez spécial. Vol. Oui oui, vol à balai. Comme les sorcières dans les contes de fée. Mon rêve se réalisait enfin. Je vais pouvoir voler ! C'est fantastique. J'engloutis le reste de mon petit déjeuner en deux-trois mouvements et me levai aussitôt. La cloche avait sonné, il fallait se rendre sur les lieux du cours.



©BlackSun
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MessageSujet: Re: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Sam 5 Juil - 14:09




J'approchais la tasse de thé à mes lèvres, tout en soutenant la sous-coupe comme on me l'avait appris au pensionnat et je dégustais une gorgée du délicieux liquide aromatisé à la mangue. L'odeur du fruit confit et l'amertume du thé vert réuni donnaient un mélange plus que délicieux. J'aimais beaucoup le thé. J'avais beau être en partie Suédoise, je n'avais rien de comparable avec mes origines. J'avais grandi en Angleterre, j'avais toujours connu lestraditions de ce Royaume et je m'y sentais bien plus chez moi que dans notre pays si froid dont les souvenirs s'échappaient dans l'air aussi simplement que la fumée que dégageait mon thé brûlant. Pourtant, il y avait sur notre table des Poufsouffle de quoi ravir mes grands-parents, ou du moins, du souvenir que j'avais d'eux. Il y avait du fromage, de la charcuterie, du pâté et du pain. En Angleterre, on nous apprenait à manger ce qu'était un véritable petit déjeuner anglais, mais moi, je n'avais jamais rien pu avaler autre chose que les œufs et le bacon, et encore, c'était quand je mourrais de faim. Manger salé au petit déjeuner me répugnait un peu, et ce n'était vraiment pas gracieux ! Il n'y avait rien de plus élégant qu'une viennoiserie bien cuite et qu'une tasse de thé fumante. Néanmoins, je retenais un léger rire quand je voyais Jamie croquer comme une vorace dans un morceau de pain au fromage. En fait, la voir me rappelait sans cesse où je n'étais plus.



Deux garçons passèrent derrière nous et je me figeais sur place. J'avais déjà accepté beaucoup de choses, je pense, depuis que j'avais appris que j'étais une sorcière. Je savais que je ne retournerais pas dans mon foyer, que je ne vivrais plus suivant le rythme qui avait marqué ma vie entière et que toutes les filles que j'allais rencontrer n'avaient pas eu la même éducation que moi, et donc, que je ne devais pas en tenir rigueur. Mais les garçons ? Je ne pouvais simplement pas accepter. Je n'en avais pratiquement jamais vu avant d'arriver ici ! C'était aussi simple que ça ! Les garçons c'était une sorte de mystère, un terrain défendu, la zone rouge, la ligne de non-retour, le chemin de la perdition. Les garçons c'étaient non ! Pas avant d'avoir trouvé mon futur mari... c'était comme ça quand on était une jeune fille de bonne famille. On ne se laissait pas aller à de basses attitudes. Je savais bien que c'était stupide en un sens, parce que maman et papa s'aimaient et étaient ensemble bien avant leur mariage, mais...comment renoncer à quelque chose quand on a passé sa vie à y croire ?



Je bu une nouvelle gorgé de thé et tournais mon regard sur les filles qui m'entouraient. J'avais presque retenu le prénom de chacune d’entre elles. Encore une chose qu'ont nous apprenait au pensionnat ; ne jamais être pris de coût. Toujours connaître les noms des personnes qui nous entourent, quel que soit le lieu, l'heure ou la raison. Il y avait donc Isis, Jamie, Hillary, Élisabeth,Marybell et Sarah. Hillary venait de sortir son emploi du temps et j'en profitais pour faire la même chose. Vol ! Aujourd'hui nous avions vol... quelle horreur. J'avais le vertige et une peur bleue de tout ce qui se passait loin du sol. Rien que l'idée que certains élèves pouvaient avoir leur chambre tout en haut d'une tour me donnait mal au cœur. Je me pinçais les lèvres. C'était une très, très mauvaise idée. Je ne voulais pas monter sur un balai... peut-être que le professeur me laisserait regarder les autres depuis le sol ?



Penser au professeur de vol me faisait immédiatement penser au professeur qui était venu me chercher. J'ignorais totalement ce qu'il enseignait. Peut-être me l'avait-il dit un moment ou un autre mais je n'avais pas dû écouter. C'était assez intimidant de se retrouver face à lui. Je posais doucement ma main sur l'avant-bras d'Hillary pour ne pas la surprendre ou l'effrayer en l'appelant par son nom et une fois que je captais son regard, je pointais du bout de mon nez le professeur Grant. « Dis-moi Hillary, est-ce que tu saurais ce qu'enseigne le professeur Grant ? »
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MessageSujet: Re: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Dim 6 Juil - 4:15


Take a deep breath, and go to your destiny




Je sentis quelque chose se poser délicatement sur mon avant-bras en même temps qu'une voix douce cita mon prénom. Je tournai alors la tête brusquement et mes yeux heurta le regard intense de mon interlocutrice.

« Dis-moi Hillary, est-ce que tu saurais ce qu'enseigne le professeur Grant ? » me dit-elle en désignant le professeur en question du nez.

J'avais déjà entendu ce nom dans l'enceinte de cette école il me semble. Je pouvais donc l'aider.

« Oui! Il enseigne la Métamorphose. Il est aussi directeur de la maison Serdaigle! »

Je ne connaissais pas le nom de cette charmante fille de mon âge, je ne pus m'empêcher de le lui demander par la même occasion.

« Excuses-moi, mais je ne connais pas ton petit nom. Comment t'appelles-tu? » lui demandais-je en souriant chaleureusement.

Elle avait une voix des plus douces et j'aimais beaucoup cela. Depuis mon arrivée, je n'ai parlé à personne encore. C'est la première élève à qui je m'adresse! En plus, c'est elle qui a commencé la conversation! Je vais peut-être me faire des amis finalement. Sans doute pourrait-elle devenir ma toute première amie si on s'entend bien! Et puisque qu'elle était une Poufsouffle et de première année également, nous avons cours de Vol juste après. J'espère que nous allons passer un bon moment ensemble. Je n'ai jamais volé de ma vie, surtout pas sur un balai, alors si je suis nulle, elle pourra me donner quelques conseils si son niveau est plus élevé que le mien.



©BlackSun
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MessageSujet: Re: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Lun 7 Juil - 21:46



« Oui! Il enseigne la Métamorphose. Il est aussi directeur de la maison Serdaigle! » 


Je posais mon regard sur le professeur tout en espérant qu'il ne ferait pas de même. Le directeur de la maison Serdaigle...il devait être soulagé que je n'étais pas parmi ses élèves. Je déplaçais l'emploi du temps sur la droite pour pouvoir mieux le lire et je recherchais le cours de métamorphose des yeux. Dans deux jours. Dans deux jours j'allais assister à un de ses cours. Je ne savais pas vraiment si j'étais impatiente ou terrifiais. Peut-être les deux ? Est-ce que c'était seulement possible ? Je rangeais l'emploi du temps dans ma sacoche brune en cuir pour ne pas l’abîmer et reprit une tasse de thé. J'avais deux jours pour y repenser, pour me torturer et pour trouver le moyen le moins subtil de la terre pour éviter son regard.



« Excuses-moi, mais je ne connais pas ton petit nom. Comment t'appelles-tu? » 


Quel manque total de savoir-vivre je montrais là ! Je lâchais des mains le morceau de pain que je venais de prendre pour le poser délicatement sur le bord de l'assiette devant moi. J'avais cette espèce de tic ou de toc qui voulait que j'aimais que tout soit bien aligné et je vérifiais au moins 5 fois que le bord bleu de l'assiette soit en alignement parfait avec la croûte dorée du pain et rouge de la confiture. Puis je revenais à Hillary qui attendait ma réponse. J'avais presque l'impression de bégayer, de me rendre encore plus stupide et insortable que jamais. C'était toujours comme ça chez moi ! Dès que j'avais la pression qui montait je faisais n'importe quoi. La magie ce n'était, je crois, vraiment pas pour moi. Et je craignais aussi ce premier cours avec le professeur Grant parce que j'allais faire exploser la moindre chose qu'il aurait pu choisir pour décorer sa salle de classe, que ce soit du canari jaune en plastique qu'il n'avait forcément pas, pourquoi je pensais à ça ?, ou du livre brodé argent et or qu'il tenait en mains quand il était entré dans la grande salle...mon Dieu, mais à quoi je pensais ? Je remuais bêtement la tête pour me faire revenir à la réalité et le regard d'Hillary ne me quittait pas. Hillary ! Bon sang, elle ne savait pas comment je m'appelais. C'était...normal.



« Cordelia. Fredriksson. Nous...hm...sommes dans la même classe. En fait ton lit est à côté du mien. Mais...ce n'est pas grave hein ! Je parle très peu, alors...hm...on me remarque pas vraiment. » 

Et voilà, j'avais une fois de plus réussi à me rendre ridicule. Je posais mes yeux sur la théière et la pris soigneusement entre les mains. 

« Du thé ? » 

Voilà bien une des rares choses que je savais faire ; servir le thé ! Mais c'était tellement bon de boire une tasse bien fumante dès le matin. 

« Tu t'y connais en magie ? ...je veux dire, tu savais que ça existait avant ? Qu'est-ce qu'on est exactement ? Une sorte de mutant ou...simplement des surhumain ? ...désolé, je pose des questions bêtes mais c'est encore tout nouveau pour moi tout ça. Pas la vie du groupe parce que j'ai grandi dans un pensionnat, mais le côté magique en plus. Il y a tellement de choses à savoir.» 

J'avais beaucoup lu depuis mon arrivée mais certaines questions restaient malgré tout sans réponses, un peu comme si l'école était vivante et qu'elle voulait conserver ses secrets.

« Comme par exemple, tu savais que le plafond de la grande salle est magique ?. Il peut devenir une nuit étoilée, comme un ciel bleu sans nuages, ou émettre des éclairs. En 1786, un sorcier du nom de Wallace Smith aurait réussi à trafiquer le plafond pour qu'il devienne ainsi. Des rumeurs disaient que lui seul pouvait le contrôler, mais beaucoup disent que plus tard, Albus Dumbledor le pouvait aussi et que ce n'était pas étonnant, car il était le plus grand sorcier de tous les temps. »
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MessageSujet: Re: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Jeu 10 Juil - 5:22


Take a deep breath, and go to your destiny




Après avoir regardé son emploi du temps, elle le rangea et se servit une deuxième tasse de thé. Je la voyais assez stressée, sur le coup. Était-ce en rapport avec le professeur Grant? Peut-être. Mais je ne vais pas la déranger en lui posant des questions. Après lui avoir demandé son nom, elle posa son morceau de pain sur le bord de l'assiette qui se trouvait en face d'elle. Elle s'occupait de l'aligner parfaitement. Elle était maniaque, à ce que je pouvais voir. Moi aussi, je suis comme ça. Les gens trouvent cela bizarre, certains pensent même que nous sommes des psychopathes dérangés. M'enfin, laissons parler les gens... C'est toujours ce que ma mère disait.

« Cordelia. Fredriksson. Nous...hm...sommes dans la même classe. En fait ton lit est à côté du mien. Mais...ce n'est pas grave hein ! Je parle très peu, alors...hm...on me remarque pas vraiment. »

Cordelia... Voici un bien joli nom. Oops... Son lit? A côté du mien? Mince, je n'avais totalement pas remarqué... Oui, elle ne parlait que peu. Et encore, je dois être l'une des rares personnes à qui elle cause facilement. Tant mieux que j'en fasse partie, parce qu'elle est adorable et gentille. Elle brandit la théière devant moi et me proposa :

« Du thé ? »

« Volontiers! » lui répondis-je d'un ton enthousiasmé, en souriant.

« Tu t'y connais en magie ? ...je veux dire, tu savais que ça existait avant ? Qu'est-ce qu'on est exactement ? Une sorte de mutant ou...simplement des surhumains ? ...désolée, je pose des questions bêtes mais c'est encore tout nouveau pour moi tout ça. Pas la vie du groupe parce que j'ai grandi dans un pensionnat, mais le côté magique en plus. Il y a tellement de choses à savoir.» me demanda-t-elle.

Elle est timide. Peut-être un peu trop, vu le nombre de question qu'elle me pose. C'est typique des gens timides, ça! C'est bien le caractère des Poufsouffle. Ils gardent leurs questions pour eux, du coup, ils n'ont pas la réponse ; même pour des questions simples et ridicules. Mais je ne me moquai pas. Je comprenais parfaitement les interrogations de ma nouvelle amie. Oui oui, pour moi, elle était désormais une amie. Mais j'avais cette saleté de manière à toujours vouloir plus. Jamais je ne pouvais me contenter d'être simplement "amie" ou "connaître comme ça" quelqu'un. C'est toujours allé au delà, du style meilleure amie. Le problème, je le sentais, il manquait quelque chose. Il fallait y aller progressivement, mais je ne prenais pas le temps, malheureusement. Avec Cordelia, je voulais prendre mon temps. Toutes mes "meilleures amies" se sont vite transformées en ex-meilleures-amies. Soit parce que je me lassait de leur compagnie, soit parce qu'elles me lâchaient, tout simplement. Et alors là... J'étais en dépression pendant plusieurs jours.

« Avant d'être ici, j'étais persuadée qu'un monde magique existait. Cela a toujours été, même lorsque je n'avais pas de preuves. J'ai toujours eu la foi. Sinon, je ne serais pas venu ici, tu ne crois pas? Même toi, j'en suis certaine. » me décidai-je de lui répondre.

Je marquai une petite pause de réflexion, telle une Serdaigle, même si je ne l'étais pas.

« Tu sais, nous ne le saurons pas vraiment à 100% un jour, mais pour l'instant nous sommes des sorcières, toi et moi, tout le monde qui est ici, à Poudlard. Ne t'inquiète pas, moi aussi je suis en Première Année, et je me pose les mêmes questions que toi. » fini-je pas lui dire en souriant.

La pauvre... Elle avait vécu dans un pensionnat... Elle devait être orpheline. J'avais un mal atroce pour elle et l'absence de ses parents. Là aussi, je ne voulais pas lui poser quelques points d'interrogation, de peur de la blesser.

« Oh.. Je suis désolée. » dis-je calmement à propos de cette histoire d'orphelinat. Je n'avais pas le même esprit que les Serpentards, qui eux, voudront à tout prix la blesser.

« Comme par exemple, tu savais que le plafond de la grande salle est magique ? Il peut devenir une nuit étoilée, comme un ciel bleu sans nuages, ou émettre des éclairs. En 1786, un sorcier du nom de Wallace Smith aurait réussi à trafiquer le plafond pour qu'il devienne ainsi. Des rumeurs disaient que lui seul pouvait le contrôler, mais beaucoup disent que plus tard, Albus Dumbledor le pouvait aussi et que ce n'était pas étonnant, car il était le plus grand sorcier de tous les temps. »

Je pouvais voir qu'elle était très intéressée par l'Histoire de la Magie. Elle devait suivre ses cours de près. Tant mieux, car avec cette endurance, elle pourra aller loin. Très loin. Les gens fainéants n'iront jamais aussi loin que les travailleurs. Et c'est prouvé au niveau des études. Il n'y a pas de secrets.

« Oui je le savais. Le plafond de cette salle est la première chose qui m'ait épaté et attiré mon attention. Par contre je ne le savais pas pour Wallace Smith. Oui, tu te rends compte qu'il a été directeur de Poudlard? Il était un Gryffondor. Et nous sommes là aujourd'hui... C'est incroyable. » rétorquais-je.

Je bus un peu de thé. Il avait refroidit. A croire qu'on parle beaucoup Cordelia et moi. Tant mieux si le courant passe bien ; je ne souhaite que ça.

« Tu as vu, nous avons cours de vol juste après! » lui lançai-je.



©BlackSun


Dernière édition par Hillary Wayland le Dim 13 Juil - 1:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Take a deep breath, and go to your destiny [LIBRE] Sam 12 Juil - 14:19


Je courais à toute allure dans les couloir, mes cheveux virevoltant derrière moi, mes cheveux s'était vraiment ma marque de commerce. Je m'étais réveiller en sursaut. en retard, comme à mon habitude ! Mon réveil n'avais pas sonné, ça s'était bien ma chance, mais après 11 ans de malchance, on s'habitue !

J'étais un peu perdue, ce monde étais nouveau pour moi ! ça faisait pas longtemps que j'étais arrivé. Seulement 2 jours, ce matin, j'avais défense contre les forces du mal avec les serpentards. Ça me faisait un peu peur je l'avoue ! j'ignorais si j'allais être doué et ça me stressais. Puis après, vol ? Bon sang, ça allait être toute qu'une épreuve, moi qui avais le vertige.

la table des poufsouffle, ma table, étais déjà remplie. La nourriture étais déjà là. Super ! j,avais tellement faim ...

je m'assis discrètement à la place qu'il restais, près de deux filles de mon année. Hillary et Cordelia je crois ! Je me servis des pancakes et entrepris aussitôt de la découper avec mon couteux. ma mère étais pâtissière et mon père cuisinier. Ils m'avais appris à faire de drôle de formes avec ma nourriture. Ont étaient tous créatif dans la famille !

Après avoir taillé mes pancakes en forme de cœur, je ramena mes longs cheveux rouge à l'arrière de ma tête et pris une grande bouché dans mes pancakes.

Hummmm !! c'étais délicieux, mais bien meilleur du sirop. je mis du sirop sur mes pancakes et continua à manger. Je tentais d'ignorer la panique qui se nichait au creux de mon ventre. je devais me calmer ! tout irais bien ...

j'eu à peine le temps de finir mon petit-déjeuner, que la cloche sonna. je me levais rapidement et me dirigea vers la sortie. j'étais un peu gaffeuse et lorsque j'étais nerveuse, j'étais trois fois plus maladroite.

Au comble de ma maladresse habituelle, lorsque je sortis de la salle, je suis tombé dans la lune et j'ai oublié de regarder où j'allais. Résultat, je fonça dans l'une de mes camarades de chambre. Hillary je crois !

- Pardon ! bougonnai-je, je détestais faire des gaffes de ce genre, ça partais très mal une relation de camaraderie entre élèves d'un même établissement.

- je suis désolée, dis-je en me radoucissant un peu, je suis un peu nerveuse je crois, les cours et tout c'est nouveau pour moi !

j'aperçus son sac qui étais tombé par ma faute, j'avais interrompu ces deux filles de mon année avec mes étourderies. j'avais un peu honte. je lui tendis son sac, un peu penaude en m'excusant pour la centième fois et parlant toujours trop, comme toujours lorsque j'étais nerveuse et confuse.

- Bref, je suis désolé, tu t'appelle Hillary c'est ça ?,continuai-je, rouge de honte, en partant, n'attendant même pas sa réponse !je me sentais trop mal pour ça ! tanpis si je passais pour une fille étrange et froide, j'avais l'habitude... J'espérais que mon supplice finirais bientôt. C'était bien ma chance ! Bravo Rosie ! Une maladresse de plus à inscrire dans ton livres.

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